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Insight

Lors de cette expo intitulée « Le Pouvoir du dedans« , nous avons été guidé par l’artiste Tiphaine Calmettes au travers ses cinq créations. Basé sur les quatre éléments. J’ai vraiment apprécié ses approches. Parmi les créations les plus intéressantes à mon avis, il y a « Les bruits qui courent » basé sur la VMC du bâtiment qui souffle une certaine forme de « vie » dans  le playground tapissé de laine.

L’autre œuvre « I have changed in every way of it«  de Eurdice Zaituna Kala, sur le vaudou Haïtien m’a particulièrement marqué par son réalisme du sujet. La présence de citron verts, bouteille et verre vide tout en jouant sur les miroirs est fort intéressant.

Exposition Exposition

vibrations et douceur

Lors de la visite de l’exposition, l’artiste nous a proposé de nous asseoir sur l’installation en feutre :

Premier ressenti, la douceur du feutre sous les pieds (j’étais en chaussettes), et l’harmonie ressentie au milieu de ces formes géométriques qu’on peut aussi retrouver dans la nature.

Deuxième ressenti : l’apaisement induit . Je me sentais bien sur cette installation.

Enfin, les vibrations: j’avais la sensation d’être installée à côté d’un chat qui ronronne !

Les propos de l’artiste m’ont beaucoup apporté.

Exposition

Florence

Puzzle d’Ana Mazzei

Dans l’exposition “Mains, Sorts et Papiers” se trouve une table en bois clair avec un puzzle de maison. Très interactif et ludique, ce puzzle en bois peint, feutre et linoleum permet de construire une maison à son goût tout en déplaçant les différentes formes multicolores.

Exposition

 

Petits papiers par les mains

Exposition

Présentation d’un petit mobilier serveur de café torréfié.

Dégustation d’une petite dose de café en provenance du Guatemala.

Visite guidée de l ‘exposition présentée par divers artistes Sébastien Rémy et Cyril Verde.

L B Haussmann nous présente  plusieurs  petits luminaires avec un jeu de diode très intéressant.

Un atelier d’inspiration

Suite à notre dernière visite de l’exposition « Tes mains dans mes chaussures » troisième partie, nous avons eu la chance de rencontrer et travailler avec l’artiste lors d’un atelier d’inspiration.

Achim  nous a permis de créer un recueil d’impressions à partir des partitions et inspirations individuelles autour d’un thème de La Galerie. Les moyens utilisés ont été un feuille de papier puis pour la typographie, des tampons divers et variés.

Le résultat fut très apprécie et rassembleur.

Atelier autour de l'exposition Atelier autour de l'exposition Atelier autour de l'exposition

 

C’était une belle surprise

Lors la visite de « Tes mains dans mes chaussures » ce qui saute aux yeux, c’est la plaque d’agile étalée au carrefour des salles. Donc passage obligé vers les salles où sont exposées les œuvres des artistes.

Plusieurs œuvres, allumées par des lampes très originales ont retenu mon attention. Notamment le drap en soie décrivant les élections américaines, étalé devant une lumière en forme d’un vieux casque de plongeur. L’inscription  concernant le temps passé et présent qui sert de marche vers le futur est imprimée en rouge.

Œuvre très colorée, qui montre beaucoup de mouvement, la fluidité et inspire la réflexion.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 2/3

 

Aborder l’art de differentes façons

Dans le cadre de ma formation, cette exposition était très enrichissante. La présentation des lieux et des artistes étaient nécessaires pour comprendre la démarche. L’art contemporain est surprenant! Grâce aux explications du guide j’ai pu regarder et apprécier les sculptures . J’ai passé un très bon moment. L’atelier a permis une continuité ou nous avons pu être acteur et dessiner notre objet fétiche.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

 

 

Rendez-vous 3.2.6

Elle s’est avancée dans la première pièce, dans le centre qui était occupé par un tapis rectangulaire bleu qui lévitait sur le sol. Un fil était branché à ce tapis et relié à une prise. Elle se demandait à quoi ça servait. A la base du tapis bleu, un dépôt blanchâtre. Sur les murs de la pièce, des deux côtés d’un coin, deux tableaux étaient accrochés. L’un était imprégné de noir et émaillé de quelques points blancs, l’autre était impressionné par des feuilles, ou plutôt par des ombres de feuilles.

Dans la deuxième pièce, au mur, plusieurs feuilles blanches de petit format sur lesquelles elle vit comme des enregistrements d’ondes. Les couleurs et épaisseurs des traits variaient d’un tableau à l’autre. Elle pensa à des tracés d’électrocardiogramme et se dit en même temps qu’il y avait de la vie, et aussi de la frénésie, voire de la fureur de vivre là-dedans.

Dans la troisième pièce, un escalier blanc, sur l’avant-dernière marche deux coquillages nacrés. Au mur, le même tissu bleu imprégné d’un dépôt blanchâtre.

Dans la dernière pièce un grand écran, un homme et une femme. Elle vit la femme s’approcher de l’homme, mettre sa tête contre son épaule, puis s’éloigner de lui après l’avoir bougé de sa chaise comme un paquet. En fond sonore, une voix parlait en anglais qu’elle ne comprit pas.

Rendez-vous 3.2.4

Suspendue…

Le temps d’une visite.  Elle a pour titre Les Limbes. Un voyage proposé par cinq artistes. Elle commença par un texte avec divers regards et interprétations. Puis en anticipation à travers quelques mots d’elle.

Ensuite la découverte. Des moments différents suspendus à une certaine interrogation chaque fois devant les diverses œuvres. Tout autour des limbes et ses interprétations.

Elle fut un moment rêveur.

Rendez-vous 3.1.10

Épi de blé aveugle

Visite de l’exposition « Hypernormandie » de Pierre Joseph :

Céline nous présente le procédé de l’artiste :

Répétition de la même photo faite avec le même appareil photo numérique, en automatique : un champ de blé. Au départ, je crois que c’est la même.

Il y a une quinzaine de photos qui à priori se ressemblent toutes. En m’approchant, je constate des différences ici ou là, une feuille verte, une plante « pas épi de blé » qui pousse, fière au milieu de ce champ uniforme, un coquelicot qui fleurit, tranquille. J’ai à la fois envie de plonger dans ce champ de blé, et aussi une sensation de froideur, de mêmeté qui me donne envie de chercher les différences, et si je n’en trouve pas, de m’enfuir.

Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie

Les expériences proposées par Céline nous font ressentir la difficulté de se sentir en confiance pour se déplacer dans l’espace en aveugle avec un guidage rapproché ou à distance de l’autre, ou encore plus déroutant mais assez agréable, être guidé par l’autre et utilisé comme rétine, comme appareil photo de l’autre.

Atelier de dessin en aveugle avec un guide :

Ce moment a été très prenant et surprenant : lorsque j’ai guidé mon binôme, je n’avais pas conscience de la concentration et de la fatigue que cela lui demandait, et j’ai pris beaucoup de plaisir à peindre en utilisant G comme pinceau.

Lorsqu’à son tour, elle m’a utilisé comme pinceau, j’ai pris beaucoup de plaisir à le faire et la découverte du résultat final m’a beaucoup plu et intriguée . Comme si des impressions de l’expo s’étaient inscrites dans ma mémoire, et j’ai découvert une fleur, et des plantes que je ne pensais pas avoir dessinées.

Atelier autour de l'exposition

Un certain regard insondable

Exposition Noyau dur et double foyer

À travers un jeu de miroirs et de lumières nous nous projetons vers l’infini. Quand nous regardons de plus près nous pouvons constater le perpétuel recto-verso de chaque lampe avec une répétition absolue. Cette œuvre est vraiment surprenante et interactive. En se plaçant devant le miroir nous nous voyons et nous découvrons une apesanteur qui est vraiment déconcertante.

Retroactive / spective small talk

Probably the highlight of the exhibition in my opinion.

Quite an exceptionnel and mindboggling experience. Keyhole watching the conversation is really breathtaking.

A 62 year old woman speaking to herself when she was 22 in 1972. Or how to explain to yourself the evolution of the world and its consequences.

The conversation tries to convey present day change from a single viewpoint taking into account the 40 year time lapse.

What is dealt with is the small talk…woman to woman which is also the backbone of the programme and the conversation.

Without the small talk what is really left?

J’irai voir l’exposition

Je n’ai pas eu le temps d’aller à La Galerie, mais je viens de lire la brochure de la dernière exposition et à coup sûr je vais aller y faire un tour.
Je viens de visionner un documentaire sur la fusillade de l’école polytechnique de Montréal de 1989 où des femmes ont été tuées simplement parce qu’elles étaient des femmes et qu’elles voulaient accéder à des métiers réservés aux hommes jusque là (ingénieur!). Le tueur avant de tirer sur ses victimes leur avait dit qu’il haïssait les féministes.
C’était en 1989 et même s’il s’agit d’un acte isolé, il interroge la place de la femme dans la société et le rôle qu’on lui attribue.
Aujourd’hui la lutte des « Femen » nous renvoie à la même question.
Le féminisme n’est donc pas d’un autre âge et il a encore beaucoup de batailles à remporter avant qu’une égalité des sexes soient admise.
Cette exposition fait écho à tout cela et je vais également me replonger dans le livre de Simone de Beauvoir.

Airdeficio in Sandfall

Vue de l’exposition

Sandfall after a sandstorm. Like a spacecraft on an intergalactic voyage.

Patience-passion/Mr No

What a surprise…. Patience-Passion…a work of art laying side by side with Mr No.

Patience-passion  which I suppose for the artist (Emmanuelle Catellan) is the card game, colourful, indecisive, tempting, even tempered and restraint.

What a a surprise to see Mr No, which is a mirror reaction to the card game patience.

Exposition Emmanuelle Castellan

What a tablecloth……

Spread out on a wooden oak table. Immatculte white. What a first impression!

Having a closer look we are overcome by a sort of family tree.

Listening to the details of the why and how we are quickly submerged by the horror and death.

Each of the « family members » on the tree is a judge, police officer or a politican who was shot down, blown up or ruthlessly assinated by the mafia.

Finally this immaculte white table cloth is bloodridden.

une nappe aux tâches propres

Quelle jolie nappe en lin!  Elle me rappelle celles qui sont soigneusement pliées dans les armoires de ma grand mère, blanches, brodées avec soin.

Mais en m’approchant davantage, je découvre des écussons dans lesquels apparaissent des noms, des noms de famille, placés dans un arbre généalogique de  » famille »,  pas une mais plusieurs…mais qui sont-ils, qui sont -elles ?

L’invisible est là, ce n’est pas une nappe mais le suaire des familles de Palerme massacrées par la mafia.

Plus aucune nostalgie ne ressort de ce rectangle blanc. Des tâches de sang apparaissent, mais dans mon imagination une distorsion d’optique sans doute fait que ce rectangle reste  inexorablement blanc, sans tâches, propre !!!!

Ce rectangle blanc sous lequel sont enfouis tous ces gens, toutes ces innocentes victimes, enfouies, camouflées, cachées est aussi un voile sur nos souvenirs.

La nappe des massacres reste indéniablement blanche. L’invisible est cependant criant. Venez  nombreux la voir pour que  les tâches de l’histoire ne soient jamais propres, ni oubliées.

C’est l’œuvre très originale Geneaologia di Damnatio Memoriae, 1947-1992, Palermo de goldiechiari, visible en ce moment à la Galerie

Exposition Les monuments invisibles © Cédrick Eymenier, 2012

Lacher prise…

Je suis assez cartésienne, aussi quand j’ai vu la première œuvre de l’exposition « Cœur de Silex », mon esprit y trouvait un sens, un silex rien de plus concret, un cœur de silex, froid, monochrome, rien de plus rationnel, je connais, je suis sur un terrain connu.

Mais plus je poursuivais la visite, plus je perdais pied, c’est quoi ce truc, ça ressemble à rien!!!, et de pièce en pièce c’était comme ça.

Pourquoi ce sentiment? c’est moi le problème, le problème c’est que je cherche une explication et une logique à tout et si je laissais mon cœur (pas celui qui est en silex), m’emporter…

Oui en lâchant prise, je me laissais porter par les œuvres et par la voix de l’artiste.

J’y suis, dans cette exposition c’est moi que j’ai trouvé.

Pourquoi vouloir tout comprendre, mieux vaut ressentir…

Effectivement, je comprends mieux l’intitulé de la première œuvre exposée « ceci n’est pas qu’un silex biface ».

 

Du bruit, des images, de la création…

Une nouvelle expérience pour nous également les travailleurs sociaux du CMP de Noisy-le-Sec, accompagner les personnes que nous aidons au quotidien dans le domaine de la création.

Partager un moment et surtout découvrir des potentialités de chacun que nous n’avions pas encore perçues…. Le sens du rythme pour les uns  (bruitage et synchronisation), l’ oeil averti pour d’autres pour trouver les formes et jouer avec les images ; et le sens de la tirade pour notre grand narrateur insoupçonné.

Ah quelle découverte pour nous, et quel plaisir de partager ce moment.