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Mes mains et mes yeux autour de la chose bleue

Elicia

Mes mains et mes yeux ont ressenti une émotion différente. Mes yeux ont ressenti du repos, de la stratégie, de la confiance en soi mais mes mains ont ressenti une pâte molle et une sensation qui dé-stresse ma sculpture et une étoile de mer. J’ai adoré l’activité.

Adam

Mes yeux ont regardé une image et mes mains ont fabriqué une sculpture de serpent sans m’en apercevoir !

Illyass

Moi, j’ai fait une sculpture et j’ai regardé des images. Mon oeil a vu un texte et j’ai aperçu longtemps une forme qui sert à réfléchir. Cette forme, ça n’existe pas !

Yassine

Moi, mes mains ont fait une forme. Je ne savais pas que ça allait faire cette forme. Et aussi, j’ai fait une forme de bouchon.

Naré

J’ai trouvé ça dur, c’est venu comme ça.

Amin

Moi, mes mains ont ressenti quelque chose que mes yeux n’ont pas ressenti. Mes mains ont été dérangées parce que la pâte s’échappait de mes mains. Mes yeux ont découvert un long serpent bleu furieux mais ça peut être aussi une barbe.

Jade

Moi, mes mains ont ressenti que la pâte à modeler était dure et j’ai trouvé que c’était trop long. Et, j’ai fait un œuf.

Bintou

La pâte à modeler s’écrase sous les doigts, j’ai aimé, c’était un peu dur, j’étais contente. J’ai fait un serpent avec mes mains pourtant mes yeux regardaient un film…

Dans mon quartier bruyant

Dans mon quartier bruyant

elle rencontre un homme dont elle était terriblement amoureuse

avec le président.

 

Dans la cuisine qui sent le thé

il regarde la télé

avec la solitude son seul ami

 

Dans cette gigantesque médiathèque

il mange des pommes

avec mon chien et mon copain imaginaire

 

Dans la médiathèque

il va dans ma salle de bain

avec insistance

 

Dans une bulle de bonheur enfermé dans un cocon d’amour

on joue au foot

avec son frère

 

Chez Lidl

il se baigne en maillot de bain

avec joie et frénésie

 

Dans ma chambre noire

il va dans ma chambre

avec mon meilleur copain

 

Dans mon placard parfumé au poivre noir

je l’invite à boire à l’apéro

avec Emmanuel Macron

 

Dans le paradis ensoleillé

les pigeons font leur nid d’hiver

avec plein d’amour.

 

Dans le club de foot

elle cherche inlassablement

avec mon prof de maths

 

Ma chambre en bazar

j’essaye de voir

avec son copain.

 

Dans un lycée sombre plein de mousse

j’imagine la fin du monde

avec moi

 

Dans le salon à l’endroit ou je joue à la Play

Elle rencontre la petite souris

avec des idée joyeuses

 

Dans le salon avec le canapé rouge

il ne doit pas toucher à mes livres

avec précision

Une tête lumineuse s’amuse dans une chambre imaginaire dans une maison de glace

L’exposition s’appelle : Une maison de pierre dans une métropole utilisant tout type d’éclairage habitée par ceux qui invitent les autres. Elle parle du curateur qui invite un autre curateur qui invite un autre curateur. Ce que je n’ai pas aimé c’est quand on s’est allongé et quand il y a eût de la musique stressante car la musique  était bruyante et résonnait. Je savais pas qu’il y avait des ordinateurs qui  générait des poèmes sans qu’on leur en donne l’ordre. Le boudin puait tellement que je voulais m’en aller. A côté du boudin il y avait des mails accrochés sur le mur qui parlaient des vêtements. Le singe en argile ne ressemblait pas à un vrai singe.
Abdelkarim

La musique était bizarre. J’ai aimé la statue du singe , il ressemblait à un octogénaire. Les ballons me faisaient penser à des massues. La machine à faire le poème me faisait penser à l’ infini.
Youssef

J’ai vu un gros écran noir, des statues en forme de singe. On s’est allongé sur des matelas au sol. J ‘ai vu des ballons en forme de glace. J’ai vu du jambon fait avec du sang et de la viande et  j’ai vu des photocopies qui étaient des phrases identiques. C’était beau mais le  noir c’était moche. Les singes étaient en argile. L’image du tableau était en vase.
Il y avait de la musique dans le noir avec des instruments de musique. Je n’ai pas aimé la musique qui était trop bruyante. Il y avait de la batterie et une dame qui chantait.
Adan

J’ai aimé la chambre du bas. Il y avait de la musique et des sons. Il faisait noir et on s’est allongé sur des tapis et des petits coussins. J’ai fermé les yeux et j’étais dans un autre monde dans ma tête.
On a vu  des ballons et les photos des élèves de  primaire  avec Céline.  J’ai vu une fleur rose  dans un cadre.
Fatima

Tout d’abord on a visité à la galerie l’exposition « Une maison de pierre … « . On a vu des photos et des boudins et il y avait plein de miettes et un boudin coupé. On a vu une machine qui a écrit bien en anglais et il y avait plein de choses accrochées au mur. C’était des poèmes ou de la poésie. Il y avait dans une salle plein de ballons. Il y avait les photos des gens qui ont soufflé dans les ballons et quand un ballon explose ou se dégonfle toutes les pensées partent dans les autres planètes.  Le plus beau moment a été  la musique. Il a fait noir et on était allongé au sol. A la fin on a discuté.
Farah

Revue de presse

Aujourd’hui nous allons parler du volet 3/3 de l’exposition « Tes mains dans mes chaussures » de La Galerie de Noisy-le-Sec. Dans une salle, avec des portes fenêtres au milieux, se trouve l’œuvre « Tant que je vous parle, ce n’est pas une frontière » de Sébastien Rémy. Ce sont 3 « portes battantes » avec des impressions de photos , de captures d’écran de films, d’onglets de page internet… Sur une des portes, nous pouvons voir le bureau de Sébastien Rémy où se trouve un agenda que nous pouvons feuilleter. Sur une autre porte, se trouve plein de photos de capture d’écran de films comme si celles-ci étaient en désordre. Cela me fait penser aux élections présidentielles d’en ce moment… Puis la troisième est en cours de fabrication, si vous avez le temps de venir nous rejoindre à La Galerie, vous aurez peut-être l’honneur de voir la troisième porte mystère ;) ….

Très cher lecteur, lectrice.  Nous vous conseillons d’aller à La Galerie quand vous avez un peu de temps de libre pour voir l’exposition « Tes mains dans mes chaussures » et précisément celle de Laëtitia Badaut Haussman. Car ses œuvres sont originales design, nous trouvons qu’elle apporte beaucoup de modernité à La Galerie comme par exemple ses lampes qui font plutôt futuriste et  aussi ses foulards.

Bonjour, je viens vous parler de l’exposition de La galerie (le volet 3). Plus précisément, l’œuvre cinématographique de Liv Schulman  « Que Faire ? » . Dans cette vidéo, nous voyons des acteurs se mettre dans la peau de gens qui sont comme bizarres… Ils nous racontent leur quotidien à leur façon. Je trouve ça assez cool et un peu délirant leurs vêtements sont très  originaux et cela  correspond à  leur style. Au début, les personnages sont assez discrets puis au troisième  épisode, ils se lâchent complètement. Nous pouvons voir les costumes des acteurs cousus sur quatre  housses de couverture  qui font comme un grand rideau.

Je vais vous parler du tableau « Le Mont Blanc » de Béatrice Balcou. C’est une photographie en noir et blanc que je pense qui date de 1930 car le papier est jaunit.
Il y a une petite inscription « Géographie pittoresque ». J’ ai fait une petite recherche sur le mot pittoresque : « Qui est digne d’être peint », « Attire l’attention ».  C’est cette œuvre justement qui m’a le plus attiré dans cette exposition. Sur cette photographie je vois deux montagnes avec un village qui pour moi m’a inspiré de la nature et du froid. C’est pour cela que j’ai choisi une image qui pourrait représenter cette photographie. Des renards, cela m’inspire beaucoup pour parler de ce tableau. Des renards chassant en groupe ou une randonnée entre renard. Cette artiste a aussi récupéré une photographie de Paris qui pour moi date de la même époque…

Fanny, Lynn, Maelys et Jade

Au cas où

Schaima – je suis allée a la galerie et nous avons visité une salle où il y avait des images d’ enfants qui fabriquaient des lettres. ca m’intéresse d’écrire des textes avec les lettres en arabe, et imprimer avec la sérigraphie. y avait aussi un film qui s’appelait (Que faire ?).
Et après nous avons senti des foulards qui avaient différents parfums qui sentaient très bon.

Lucine – le foulard ça sentait bon. j’ai bien aimé le film parce que le monsieur bégayait.

Jana – Je suis allée à la galerie et j’ai vu un extrait de la série « que faire ?  » c’est l’histoire de scénaristes qui ne trouvaient pas d’idée pour leur série donc il se sont réunit pour trouver des idée pour et il avaient tous des problèmes.
Il y avait un homme qui saignait , une femme muette,un homme mécontent , un homme qui bégayait et une psy . Ensuite nous sommes sortie pour voir les habits des acteurs qui étaient accroché sur un rideau .

Sébastien – A la Galerie, nous avons commencer par parler des techniques de copie. Ensuite, nous avons regardé des images sur des vitres en forme de porte-tourniquet (comme dans certains magasins).
Après, nous avons vu un film qui s’appelait « QUE FAIRE? » : c’était plusieurs scénaristes qui se sont rassemblés car ils ne savaient plus quoi écrire.
En sortant, nous avons vu un pot (qui était un mélange de plusieurs artiste ) avec des foulards parfumés dedans. C’était super !!!

Ludmila – je suis allée à la galerie de Noisy-le-Sec. J’étais avec ma sœur et d’autres enfants que je ne connaissais pas.
J’ai aimé un film qui s’appelle « QUE FAIRE ? »
Il m’a plu parce que il y avait une dame qui parlait des gens qui racontaient leurs souvenirs et parce il y avait un frère qui bégayait.
Après le film nous sommes sortie de la petite salle pour voir les habilles qui étiez accrochés au rideau.
J’ai reconnu la chemise de la dame de la couleur jaune, et puis le gilet du frère qui bégayait et aussi la chemise de papa qui était blanche. Aussi ce qui m’a plu c’est les images du film.
Alors, il y a quelque chose en plus qui m’a beaucoup plu. Je parle d’un foulard qui sentait bon. Il sentait des fleurs. Le foulard, on l’a sorti d’un pot noir. Avant de mettre le foulard on mettait dans ce pot noir les légumes.
A la fin il y avait quelqu’un de notre groupe qui a fait pour de faux la guitare.

Yassine – J’ai aimé le film parce qu’ il y avait les costumes des acteurs cousus sur le rideau devant le film. Les écritures m’ont plu car on a discuté de leur fabrication avec des pochoirs. j’ai trouvé l’artiste du début avec les images imprimés sur la moquette, maintenant elles sont sur un meuble en forme de tourniquet de magasin.
Dans un vieux pot on a senti un foulard qui sentait bon – ça m’a rappelait la fleur de Lilas.

Noëlia – Pendant le film j’ai aimé être tous ensemble, j’ai aimé parler d’une lettre en arabe aussi ensemble. J’ai trouvé le rideau joli car il avait de belles couleurs. La sculpture en forme de tourniquet de magasin m’a paru un peu vieille car elle a des photos grises sur elle.

La douceur du film éclairé par le numéro du calme

« Tes mains dans mes chaussures » est une exposition qui se déroule tout l’année.

En ce moment, il y a le volet 2/3 de l’expo. Sur ce volet, il y a certaines oeuvres du volet 1/3 qui ont disparu ou ont été modifiés. Je vais vous présenter l’oeuvre d’Hedwig Houben. 3 platines disposées à différents endroits dans une salle sur les bancs de Laëtitia Badaut Haussmann. Sur une platine se trouve le CD de la voix avec l’inscription « The Voice », sur un autre le son d’une guitare et sur la dernière le bruit des percussions. Cette Bande son m’a rappelé au souvenir d’une rencontre qui m’a beaucoup touchée. Des frissons m’ont traversé le corps tout au long de cet instant magique. Je pourrais rester devant les yeux fermés, à imaginer mon passé vécu ou l’avenir proche que je pourrais vivre tout au long de ma vie.

Grâce à la traduction du texte je me suis vu à la place d’Hedwig Houben devant sa sculpture. La voir évoluer et malheureusement un jour se séparer d’elle comme une  »RUPTURE ». Un instant de tristesse qu’elle nous communique grâce à son œuvre.

Nous vous présentons l’œuvre Liv Schulman qui a fait un court métrage avec un groupe de comédiens amateurs à Noisy-le-Sec qui parle de leurs carrières de scénaristes qui ont du mal à fonctionner. Je trouve ça marrant car il y a plusieurs personnes différentes qui n’ont pas la même réaction à leur problème. Certains deviennent un peu dépressifs, d’autres sont calmes et il y a ceux qui veulent trouver une solution. Dans l’exposition on peut voir les costumes des acteurs, ce qui est super.

 

Salut, aujourd’hui je vais vous parler d’une œuvre que j’ai vu et c’était bien.

Ce sont des boites mais elles ont un nom, elles s’appellent des placebos. Chaque jour, ils changent les boites de place puis ils écrivent des chose sur les boites et puis, ensuite, elles ont été enlevées de l’exposition mais les oeuvres étaient  transformées en impression comme des photos ou des dessins. J’ai préféré les boites car elles avaient l’impression qu’elles étaient en 2D.

 

Je vais vous  présenter l’œuvre de Jean-Charles de Quillacq qui a écrit son numéro de téléphone sur un grand papier. Son numéro pour parler à la curatrice Vanessa Desclaux car c’est elle qui invite les artistes pour les expositions et c’est elle qui crée les expositions.

 

Bonjour, aujourd’hui, je vous donne mon avis sur l’exposition « Tes mains dans mes chaussures » qui se passe à La Galerie de Noisy-le-Sec, je vais vous parler des œuvres de Laëtitia Badaut Haussmann, alors commençons par les foulards. Laëtitia Badaut Haussmann vit en Chine donc chaque mois, elle envoie des foulards à La Galerie où il y a écrit des mots ou alors des phrases. Cela m’intéresse beaucoup. Les mots sont écrits en anglais, je pense que les mots sont ses ressentis du moment où alors ce qu’elle pense de la vie. Moi, maintenant, on va s’intéresser à son œuvre, enfin ses œuvres, ce sont des lampes très design et très originales, j’adore.

 

Deniz, Fanny, Jade, Maelys et Wendy

Tes mains sont devenues mes gants

On est allé en bas et on a vu un vidéo projecteur qui projetait des images. J’ai vu un dessin de balançoire et on a vu des constructions en bois et on a regardé un cadre, il y avait des nervures de bois qui nous donnaient l’impression de quatre yeux de chaque côté et un au milieu avec un sablier. En face, un numéro est apparu, c’est pour communiquer avec Jean-Charles et sa copine. Il a effacé l’image.
Kamel & Maxime

On est allé à La Galerie, Charles a disparu et la lumière est comme une lentille. On est allé à la médiathèque.
On s’est fait des amis à La Galerie.
J’ai vu un nombre, un numéro de téléphone…
Le tapis pleure et les craies sont comme le corps.
Adam & Maïa

Au début, on est descendu au sous- sol et on a fait un petit jeu qui consistait à voir ce qui avait changé. Puis on a vu une vidéo avec des écritures et des dessins. Ensuite on est remonté en haut et on a vu des œuvres en bois et on a différencié les lumière et on a dit ce que l’on a pensé.
Après, on a observé les cartels. Il y avait un nom « Laëtitia Badaut » et il y avait la date qui était de 2005 et 2016, aussi il y avait des noms de designer et on est parti à la MéDIATHèQUE.
Ema & Aïnhoa

Le désordre de l’artiste

Une grosse mouche qui ressemble à un casque
J’ai vu des cartes, des crayons et des livres
Un lit plein de phrases blanches
Elle fait de la balançoire

Une fille qui écrit
Des photographies éparpillées
Il a renversé un paquet
Voila ma chambre en bazar

Des chaussons devant son lit
Qui s’ennuyaient dans sa chambre
Il y a un petit bureau
Je suis fatigué pour la ranger

Dans La Galerie, il y a des photos
Il y a un lit une chaise et deux chaussons
Il y a un paillasson
Dans une chambre il y a quelqu’un qui dort dans un lit

J’ai mis du désordre sur mon lit
J’ai des photos sur le parterre
Elle alla au jardin
Et à la fin, il y avait des choses
Chaque mois, elles étaient peintes et ça brillait

Il était une fois dans la chambre d’un artiste
Une table rouge pleine de papiers
Il y a un bureau et un tapis
Bref, ma mère va me gronder, il y a du gris et du désordre, c’est pas très beau à voir

Il y a une table et des photos sur un tabouret
Les paillassons noirs
La musique bizarre
Il y avait plein de photos par terre

Dans ma chambre
Il y a du bazar dans une chambre
Il y a des gens qui font des choses imaginaires
Le bruit ressemble à de l’eau qui coule et la chambre est trop en désordre.
La flemme de ramasser

Elyssa, Lucine, Nils, Elio, Essma, Ghyzlene, Amina, Sarah

Les mots bonhommes

Les Limbes est une exposition collective imaginée par Caterina Riva et réunissant le travail de cinq artistes: Tahi Moore, Alicia Frankovich, Felix Melia, Flora Hauser et Renato Leotta.
Chacune de leurs œuvres propose une expérience de déplacement : un changement de position faisant de la distance entre deux points un nouveau territoire à découvrir.
L’idée de déplacement est indubitablement liée à celle du langage. Passer d’un monde à un autre implique donc un changement de langage, qu’il soit linguistique, physique ou visuel.
Dans cet atelier nous allons nous interroger sur la traduction de nos ressentis par l’intermédiaire de signes mêlant images et émotions.
Chaque enfant propose ici un commentaire émotionnel de sa visite de l’exposition.

Ça me donne http://www.fakenamegenerator.com/smiley/3_14_32_0_-1_0_1_0_0.gif de bricoler.
Ça me donne  d’explorer le http://www.fakenamegenerator.com/smiley/5_54_16_0_-1_0_1_0_0.gif, de découvrir de nouveau .
Nino et Adriane

Ça me donne envie de découvrir http://www.fakenamegenerator.com/smiley/0_34_32_0_0_0_0_0_0.gif de notre planète et de sauver les animaux qui vont bientôt disparaître pour sauver notre http://www.fakenamegenerator.com/smiley/4_2_1_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/7_55_10_0_0_0_0_0_0.gif
Jonas

http://www.fakenamegenerator.com/smiley/2_83_6_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/2_84_64_0_0_0_0_0_0.gif
c’est comme des montagnes http://www.fakenamegenerator.com/smiley/22_92_6_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/2_31_30_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/0_47_63_0_0_0_0_0_0.gif
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Maïra

C’est comme des http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_23_73_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_91_74_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_85_62_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_84_85_0_0_0_0_0_0.gif
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http://www.fakenamegenerator.com/smiley/22_3_6_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/11_83_91_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/3_12_34_0_0_0_0_0_0.gif
Lucine

Ça me donne envie de faire des œuvres d’art.
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/3_26_1_0_0_0_0_0_0.gifhttp://www.fakenamegenerator.com/smiley/3_12_1_0_0_0_0_0_0.gif
Lucas

Ça me donne envie de http://www.fakenamegenerator.com/smiley/1_53_97_0_0_0_2_0_0.gif et ça me donne envie http://www.fakenamegenerator.com/smiley/23_10_28_0_0_0_2_0_0.gif tous !
Houda

Ça me donne envie http://www.fakenamegenerator.com/smiley/16_26_61_0_0_0_2_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/17_19_32_0_0_2_0_0_0.gif d’ escalader les montagnes ! http://www.fakenamegenerator.com/smiley/13_53_35_0_0_0_2_0_0.gif
Anis

Ça me donne envie d’aller dans le http://www.fakenamegenerator.com/smiley/10_26_87_0_0_0_0_0_0.gif d’un http://www.fakenamegenerator.com/smiley/13_34_83_0_0_0_0_0_0.gif.
Ethan

Un http://www.fakenamegenerator.com/smiley/13_2_31_0_0_0_0_0_0.gif dans http://www.fakenamegenerator.com/smiley/10_0_0_0_0_0_0_0_0.gif sur http://www.fakenamegenerator.com/smiley/2_0_0_0_0_0_0_0_0.gif il prend des http://www.fakenamegenerator.com/smiley/21_0_0_0_0_0_0_0_0.gif, les http://www.fakenamegenerator.com/smiley/9_2_71_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/5_2_71_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/3_2_71_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/10_2_71_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_2_71_0_0_0_0_0_0.gif ramène une http://www.fakenamegenerator.com/smiley/13_11_1_0_0_0_0_0_0.gif pour le rapporter sur la http://www.fakenamegenerator.com/smiley/13_34_83_0_0_0_0_0_0.gif terre.
Rayan

La vie de la nature

Ten pictures

Ronald

Le bois, du clair au foncé.

Blanc comme dur

Building illusion

Les Sœurs Blanches

Premiers sentiments sur le blé

Oussoumane


J’ai étais attentif  à tous les détails des champs de blé. Je me suis senti calme parce qu’on a fait la visite sans parler et seul. Je me sens impressionné par ce que j’ai vu, par l’exposition car il y avait la répétition de la même image. Je n’avais jamais vu ça ailleurs.

Mughees


Je me sentais calme car j’étais impressionné et je me sentais bien. J’étais impressionné parce que je n’avais jamais remarqué ce que Anna nous a dit. J’étais tranquille car je m’amusais bien.

Nigarish


Libre : j’ai choisi libre parce que personne ne nous dérangeait.
Calme : parce qu’on entendait aucune voix.
Détendue : parce que personne nous embêtait.

Lina


Je me suis sentie étonnée parce que je m’attendais à ce que tous les épis de blé soient pareils et en fait ils étaient différents. Je me suis sentie attentive pour arriver à voir tout ce qu’il y avait dans les images. J’ai trouyé que c’était créatif et ça m’a donné envie de faire pareil, j’étais inspirée! J’aurai photographié moi différentes sortes de fleurs.

Théodore


Je me sens égal, impressionné et scotché : c’est bien fait, moi aussi, je suis créatif, j’aimerai bien construire des statues. Je suis impressionné par les photos parce que le photographe a fait de jolies photos.

Adama


Je me sens calme, j’ai choisi ce mot parce que quand j’étais devant les tableaux je me suis senti tout seul avec du blé. Puis je me suis senti CONTENT parce que j’étais avec des personnes gentilles.
Et joyeux parce que j’étais avec toutes ces personnes et après ça c’est passé super bien !

Mohamed-Amine


Bouche Bée : blé
Distrait : parce qu’essayer d’écouter le blé bouger. Pour moi le blé a bougé.
Ahuri : parce que j’étais content

Matoumani


Attentif : J’étais attentif d’écouter et de chercher des mots qui vont parler de blé.
Calme : parce que le blé ne bouge pas.
Impliqué : parce que je me suis senti comme ce champ de blé.

Méline


Intéressée : Je me suis senti intéressée parce que je voulais en savoir plus sur tous ces champs de blé.
Etonnée : J’étais étonnée parce que j’ai découvert que dans les blés il y avait d’autres plantes : des herbes et d’autres plantes.
Attentive : Je devais être attentive pour bien comprendre les images.

Les mots liés

Il était une fois une fleur qui était contente parce qu’il y avait ses amis, ils dansaient dans le bouquet. Une fleur artificielle, c’est une fleur qui était bizarre. L’une danse et l’autre chante ! Elles font la fête ensemble.
Fatima & Alicia

Aujourd’hui, à la Mairie, le Maire fait une réunion autour d’une table pour faire construire une nouvelle école primaire. Des villageois n’étaient pas d’accord car ils trouvent qu’il n’y a pas assez de parcs mais vu que le Maire a le pouvoir, il réussit à la faire construire ! Il a eu raison de construire l’école primaire car il y a trop de collèges et de lycées !
Loqman & Adam

Il était  une fois un adulte saoul qui errait dans les rues. Il était bizarre mais, à un moment, il a arrêté de boire. Il est délivré de tout son alcool. Il aide les gens à arrêter de boire, maintenant il est normal et sans alcool.
Idrissa

Tu es saoul, arrête de boire, tu vas avoir mal au ventre. Pire, tu vas voir des fleurs artificielles bizarres. Pour te délivrer de ça, il faudra arrêter de boire.
Louise & Flavien

Il était une fois une table magique qui parlait. Un jour on posa un vase rempli de fleurs, le lendemain, les fleurs avaient disparu. Les propriétaires avaient peur, ils ont racheté des fleurs et ils allaient rendre visite au voyant de la ville. Il leur dit que la table avait mangé les fleurs. Ils rentrèrent chez eux et ils surprirent la table en train de manger les fleurs ! Ils firent changer leur table et la table pleura…
Arthur & Axelle

Il était une fois une table qui avait le pouvoir de créer un nouveau monde magique. Un jour, le Maire décida de visiter la table magique et le portail se ferma et nous n’entendîmes plus jamais parler du Maire !
Abdelhakim – Belkis

L’aigle qui aime les bains

L’aigle demande à sa maman s’il peut sortir dans le jardin et la maman dit oui et le petit aigle sort dehors. Il marche dans la boue, dans une grosse flaque de boue, il saute dedans, il est rempli de boue et il rentre dans la maison où il va prendre un bain…

La serre de la peur

Il était une fois un aigle qui rodait dans la forêt et qui ne mangeait que des lapins. Un jour, un chasseur alla dans la forêt pour se nourrir. Il sentait qu’on  le suivait. Il se retourna, son fusil à la main, puis l’aigle sauta sur le chasseur, lui arracha la tête et porta son corps  dans une grotte en haut d’une falaise puis le mangea. La femme du chasseur le chercha toute la nuit avec  son cheval et soudain, elle vit sa tête par terre, pleura toute la nuit dans son lit. Le lendemain, elle alla le signaler au royaume (à cette époque, il n y avait pas de police) le roi fut étonné qu’une paysanne entre dans son royaume. Mais il fit quand  même une enquête… Accompagné de ses plus grands cavaliers, il alla à la recherche du criminel. Quand à l aigle, il continua  à manger les homme et les lapin…

La cage à oiseaux

Je suis un oiseau. Aujourd’hui  je décore chez moi avec des plumes multi-couleurs en même temps, je jette sur moi et je suis en train de rire comme un petit fou. Après, je suis vraiment fatigué, j’ai décidé de partir en vacances en Afrique, au Mali. J’y suis allé, j’ai pris un hôtel avec une vue géniale et une très grande piscine, juste à côté un grand centre de massage…

L’oiseau et le cygne

Je suis le cygne qui raconte une histoire. J’ai été aspiré par l’aspirateur où j ai trouvé beaucoup d’oiseaux sympathiques.

L’aigle rouge et noir

Bonjour, je vais vous raconter une histoire qui s’est passé au Brésil, le pays du football. J’ai  eu un malentendu avec l’aigle rouge et noir. Alors que j’étais entrain de prendre des photos du match de la coupe du monde de 2014, l’aigle rouge et noir m’a volé  mon appareil photo. Je n’étais pas content. J’ai demandé a tous les aigles que j’ai croisé où était l’aigle rouge et noir. L’aigle tyran m’a dit, il est dans l’arbre près du fleuve. Je l’ai retrouvé, je lui ai arraché sa patte avec un couteau pendant son sommeil. Il s’est réveillé, il voulait me tuer et là j’ai pris mon couteau et je l’ai tué. Son papa me recherchait mais il ne m’a jamais trouvé.

Pattes

Je suis un aigle qui voyage à travers le monde. J’ai voyagé dans 12 pays. Je suis allé en Amérique du Sud, en Argentine. Il y a beaucoup de gens. Au Brésil, beaucoup d’oiseaux et de poissons. Un jour, on m’a attrapé et on m’a mis dans une cage où l’on m’a enfermé. Un an plus tard, ils ont réussi à me dresser pour tuer les souris. Un jour, ils ont voulu me tuer avec un couteau pointu mais j’ai réussi à sortir de la maison.

L’aigle noir

Je suis un oiseau (L’ aigle noir).

Je pense, je pense que je suis  magnifique. Mes détails sont vraiment précis, la caméra est très bien cachée avec ma peinture et aussi ma couleur (rouge et noire). Avec ma patte dorée et noire, je veux vous expliquer que je suis gentil et moi, je pense que c’est une magnifique culture.

Moi, je pense que j’ai tout retenu  sur ce magnifique animal avec ses ailes en feu.

On a confondu avec un Griffon mais bon, mes pouvoirs extraordinaires, ma vitesse, la téléportation… Dans mon troupeau, on me considère comme un roi. Je ne peux pas vivre un jour sans quitter le territoire. Parfois, je le quitte en cachette…

L’oiseau bizarre

Il était une fois un bébé et sa mère qui sont partis sur la lune. Le bébé s’éloignait de plus en plus, la mère s’inquiétait, elle le recherchait partout. Le bébé s’est fait kidnapper par un pirate, elle a demandé l’aide aux extraterrestres.

Ils partent à l’aventure mais la maison est piégée par le pirate avec un serpent magique. le pirate jette un sort : L’oiseau devra avoir des antennes ! Le bébé pleure…

La serre d’or

« Je vais vous raconter mon histoire ».  Il était une fois un oiseau tellement beau que tout le monde le voulait. Il était si mal traité qu’il voulait être libre comme l’air. Un jour, il vit passer un pigeon, il se dit : « Pourquoi moi qui suis si beau, je n’ai pas la liberté ». Le jour suivant, il vit un modeste oiseau, l’oiseau lui dit : « Pourquoi pleures-tu ? ». « Parce que je veux la liberté » dit l’oiseau. « J’ai le pouvoir d’échanger nos âmes »  dit l’autre oiseau. « vraiment ?! S’il te plait, fais-le ! ». « D’accord et voilà, nous avons échangé ta beauté et ma liberté. » « Merci infiniment ». « Et c’est ainsi que finit mon histoire. »

Selfie, l’art de réfléchir

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J’adore les fruits, les animaux, la nature… Alors pour moi cette photo me correspond à merveille ! Je trouve ça chouette de remplacer ma tête par une grenade. Hihi !

Youyou, je vais te répondre, j’aime la couleur violette, rose, bleue et noire. Ensuite le bandana que j’aurais choisi de faire est le rouge comme toi !!!!!

Momo, quelle image as-tu pris ?

Stella aimes-tu la nature ?

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Bonjour, je m’appelle Yousra, j’ai pris cette photo car elle me correspond bien ! J’ai aussi pris cette image car elle allait très bien avec mon haut et mon bandana ! Tout ce qui est de couleur rouge et vert, j’adore ! Je trouve aussi que l’image symbolise un peu les animaux en particulier les oiseaux verts et rouges ou quelque chose de ce genre, et toi ?

Lamarana, quelles couleurs aimes-tu ?

Stella, quels animaux aimes-tu ?

Fenda aimes-tu les oiseaux ?

Billo, quel fruit préfères-tu ?

Lamarana, quel bandana aurais-tu choisi de faire ?

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Bonjour, je m’appelle Astrid. J’ai choisi cette photo car elle correspond à ma beauté comme les cygnes qu’il y a en reflet. Pour moi, c’est un oiseau rare un peu comme moi, (j’aime beaucoup certains oiseaux comme le corbeau). Pour moi, il correspond à la gentillesse comme leur couleur. Ils sont en harmonie avec moi et leur reflet. Je me suis mis en place devant pour montrer leur belle couleur, le décor où l’on peut voir des bâtons, c’est comme s’ils étaient dans leur lac.

Maintenant pourquoi Billo, as-tu choisi cette photo ?

Stella, cette photo aurait-elle un rapport avec ta vie ordinaire ?

Nicolas pourquoi t’écris rien ?

Merci d’aller voir mon blog car pour moi c’est important cet atelier. Merci. :-)

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Coucou, je m’appelle Stella. J’ai choisi cette photo car elle reflète ma douceur et ma gentillesse. Donc elle me rappelle les jours du printemps et les jours de cueillette. Elle m’inspire bonté. Voilà pourquoi j’ai choisi cette jolie fleur !!!!

Astrid : oui, cette photo a un rapport avec ma vie.

Yousra : J’aime beaucoup les chiens.

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Bonjour, je m’appelle Billo et mon image symbolise la liberté, la sagesse, un peu les fleurs. C’est mon univers et aussi j’adore le rose. Quand j’ai vu ma photo je me sentais libre.

J’ai choisi cette photo, Astrid, parce que je me sens libre. C’est mon symbole de la paix.

Yousra : J’aime la mangue, la fraise, la pêche voilà.

Stella : pourquoi tu as choisi le tournesol ?

Voilà, je vous ai tout dit.

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Bonjour, je vais vous dire pourquoi j’ai mis cette photo. Parce que le tigre est mon signe astrologique.

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Coucou, j’ai choisi cette photo car elle me rappelle mes jours de vacances. Ma joie de vivre et mon côté émerveillé. Mon humour et mon calme.

Alors non Yousra, je n’aime pas les oiseaux.

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Bonjour, je vais vous dire pourquoi j’ai mis cette photo car elle m’a inspiré et je me suis mis à la place de cette image.

Atelier « L’art en blog » autour de l’exposition Scroll infini : « Le journal de l’exposition » – Restitution

Rouge
par Krishnee

Exposition "Scroll infini" à La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec

Il était une fois deux soleils rouges. Ils sont amis et ils aiment jouer à cache-cache. Ils s’amusent bien mais tout d’un coup un volcan caché explose. Le volcan avait très envie de jouer avec les deux soleils. Les deux soleils sont contents et veulent bien jouer avec le volcan. Il faisait nuit quand tout à coup une lune blanche apparaît ! Elle demande au volcan et aux deux soleils : « Est-ce que je peux jouer avec vous ? » La réponse est : « Oui ! ». Ils s’amusent bien ensemble !
Le jour se lève. Ils se disent au revoir.

Le chou qui sort du mur
par Kawtar

Exposition "Scroll infini" à La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec

L’artiste a déformé le papier avec son image et j’ai vu le chou accroché sur le mur blanc. On ne voit que les deux couleurs : le noir et le blanc et on voit un grand cercle avec des branches donc on peut imaginer un arbre si la feuille est plate. Tout en bas, au milieu de l’image une grosse épaisseur blanche représente un tronc.
Pour conclure : moi j’appellerais cette œuvre d’art « LE CHOU ARBRE ».

 

La terre de mon pays
par Walid

Exposition "Scroll infini" à La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec

Les pierres oranges me font penser au pays de ma maman.
La grosse pierre est tombée du plafond et a fait du bruit…
Sur le chemin pour aller en France j’en ai vu beaucoup.

 

La tragédie de Pinkie

Pierre Huyghe, A Way in Untilled, 2012

Pinkie était un chien comme les autres jusqu’à ce qu’une tragédie horrible frappe sa famille. En tant que bon compagnon, il se jette à leur secours mais il ne s’attendait pas à ce qu’il allait lui arriver : le pire c’était d’être brûlé mais… Il ne pensait pas qu’il allait devenir un chien « bionique ».

 

Jesse Aron Green, Arztliche Zimmergymnastik, 2008

Pinkie vivait dans une dimension où les hommes étaient forcément des danseurs ou des danseuses ( hip hop, classique, etc.  ). C’était comme une loi de la physique, rien ne pouvait lutter contre, à part les hommes bioniques ou les animaux. Pinkie, avec le temps et les pouvoirs que lui conférait son bras rose bionique avait fini par se faire une collection de plus de 4 milliards d’humains. Il y tenait énormément car c’était l’une des seules choses qui l’empêchait de s’ennuyer.

Pedro Cabrita Reis, les heures oubliées, 2004

Norma Jean, Potlatch 13.4 /Portable Catastrophe, 2013

Pour s’amuser, Pinkie traverse la porte cassée de sa maison en construction qui donne sur son immense jardin où il se consacre à détecter des os grâce à sa patte bionique.

Patrick Bernier & Olive Martin, Enregistrements textiles (PB), La teste de Buch, septembre, 2013

Pinkie avait son tapis attitré qu’il adorait tellement. Le tapis avait la forme du chien pour qu’il puisse reposer sa patte surnaturelle.

Parlons plus du pourquoi et du comment ?

Keren Cytter, Four Seasons, 2009

Une danseuse jalouse de ses amies déclencha un feu avec un mégot  de cigarette. Le sapin de Noël prit feu et la méchante réussit à s’en sortir. Enfin presque… Grâce aux soins de la médecine moderne, leur bonne amie docteur Robotrock , Pinkie et ses amis furent sauvés mais ils eurent des séquelles ! Ses amis étaient trop atteints donc ils furent entièrement remplacés par des organes robotiques recouverts de cire.

The Glacier Study Group, Institute of Critical Zoologists, Past Works, 2013

Pour éteindre le feu, Pinkie dut partir en Alaska pour chercher de la glace. Il vit là-bas, un des seuls hommes qui n’était pas danseur, Frozen. Il lui donna assez de glace pour pouvoir guérir les blessures laissés par les flammes mais quand il y arriva les flammes avait déjà irrémédiablement abîmée une partie énorme de sa collection d’humains.

Pinkie réalisa alors que c’était Valentine la méchante copine, celle qui ne voulait jamais lui faire de caresse ! Celle qui le traite tout le temps de stupide chien en lui donnant des coups de pieds.

Keren Cytter, Der Spiegel , 2007

Valentine, la femme à la guitare, n’habitait pas très loin du parking, elle descendit. La femme se fit électrocuter par Pinkie.  Elle se réveilla plus tard en femme super bionique ! Elle n’était pas morte !

François Morellet, Sens dessus dessous, NewYork, USA, 1986

Elle se réfugia  dans le parking souterrain afin de pouvoir se débarrasser de Pinkie.

Armand Morin, Ruiné, 2010

Elle fit basculer le pilier en pierre et sauta à travers son passage  temporel afin de n’être jamais retrouvé et que son secret parte avec  elle pour l’éternité. Le chien finit par être écrasé par le pilier et on n’entendit plus jamais parler de chose bionique.

Le Mystère de la tablette magique

Meris Angioletti, Sans titre, 2011

Le 11 octobre 2014, à La Galerie… Idrissa découvre une tablette dans un carton. Cette tablette est ronde et couverte d’une écriture mystérieuse.

Marguerite Vappereau, image extraite du film Village of the damned de Wolf Rilla (1960)

Un autre garçon, Yanissatif, est jaloux parce qu’Idrissa a trouvé la tablette magique avant lui.

Iris Touliatou, New theatres for Old (Nouveaux théâtres à la place des anciens) 2012. Courtesy de l'artiste

Tout le monde se rend au théâtre des Bergeries (vous le connaissez peut-être, il est à côté de la médiathèque), Idrissa montre la tablette aux spectateurs et à son amoureuse Océane.

James R. Murphy, Learning Hands, 1986

Puis il appelle un homme pour divertir la salle. Mais cet homme traduit la tablette discrètement si bien et à l’aide de codes, (qu’il fait avec le jeu de l’ayatori), que même le meilleur détective ne trouverait pas la solution.

Virginie Yassef, Alloy, 2007. Courtesy galerie GP & N Vallois, Paris Photo : Julien Bismuth

Yanissatif est caché dans les coulisses, en train de construire une maquette. Elle ressemble pour l’instant à une sorte de vaisseau spatial mais après elle se mit à ressembler à une pyramide. Cette pyramide était en fait un piège réservé à Idrissa. Quand il la toucha, Yanissatif découvrit ce que voulait dire le message et il l’écrivit sur un papier pour ensuite le brûler.

Estefanía Peñafiel Loaiza, une certaine idée du paradis , 2011 Courtesy galerie Alain Gutharc, Paris

Mais le message n’était pas complètement carbonisé, il avait juste cramé sur les bords et c’était encore lisible. Il le cacha dans la pyramide géante qu’il avait construite dans la journée. Il inscrit sur la pyramide le mot de passe, cacha le papier, ferma la porte et partit. La pyramide était cachée dans le désert.

Johan van der Keuken, image extraite du film Blind Kind (L'enfant aveugle), 1964

Yanissatif et Idrissa sont tous les deux amoureux de Océane. Elle et très jolie avec des cheveux blonds et  la peau blanche.

Maha Maamoun, image extraite de la vidéo Domestic Tourism II (Tourisme intérieur II), 2009 Courtesy de l'artiste

La jeune fille a réussi à trouver la pyramide construite à partir de la maquette de Yanissatif.

Mohssin Harraki, image extraite de la vidéo problemè 5, 2010-2011 Courtesy de l'artiste

En même temps elle a trouvé le code gravé sur la pyramide, ce qui lui a permit d’ouvrir la pyramide et d’y entrer.

Meris Angioletti, image extraite de la vidéo Il Paradigma indiziario (Le paradigme judiciaire), 2009 Photo © Laura Fantacuzzi

Elle a  trouvé un couloir qui mène à une porte avec à l’intérieur le trésor caché : le papier qui traduit la tablette.

Mais quel est le secret écrit sur la tablette ? Océane va-t-elle pouvoir ressortir de la pyramide ? Va-t-elle confier le secret à Idrissa ?

à suivre…


Atelier L’art en blog « C’est mon genre ! » – samedi 6 juillet 2013

 

J’ai fait une pose féminine : c’était une pose timide avec les mains. Elles étaient fermées devant mon ventre.
Ma deuxième pose était masculine : j’avais les deux mains dans les poches. Quatre doigts dans les poches et seulement les pouces qui dépassaient.
J’étais dans la peau d’un homme.
J’ai fait deux poses masculines et une pose féminine. J’ai mis ma main sur le cou et sur les hanches. Pour la deuxieme j’ai croisé mes bras et pour la troisième j’ai mis mes mains sur mes hanches.
J’ai mis ma main derrière le dos, c’est masculin et j’ai fait une grimace qui fait peur c’est aussi masculin.
J’ai fait une pose féminine fachée avec mes poings fermés sur les hanches. J’ai fait une pose masculine comme un cowboy et j’ai mis une main dans ma poche.
J’ai touché mes cheveux avec mes doigts pour être belle. J’ai mis ma main dans ma poche comme un cow boy.
J’ai fait une posture avec la main sur la tête, c’était une posture masculine.
L’autre était féminine, je l’ai inventée. Elle avait la main sur la tête : elle se recoiffait.

Atelier L’art en blog « C’est mon genre ! » – mercredi 3 juillet 2013

 

J’ai ressenti que j’étais énervée. J’avais les mains serrées sur ma tête.
On a fait les crâneurs et les crâneuses et montré des signes de repoussement.
J’en avais assez, je repoussais les autres personnes.
Sur la photo je suis une peste capricieuse, à la fois souriante, gentille, donnant  parfois des ordres.
Je fais ma crâneuse en mettant les doigts dans les cheveux. Je me sens séduisante.
Je rêve tous  les  jours. Je mets  ma  main  dans  les  cheveux  en  faisant  ma  crâneuse. Je rêve  pour  rien chaque  jour en  sachant que  ça  sert à rien.  Tous les  jours je rêve.
J’éprouve un soulagement le poing serré, la main en dessous.

 

Les cygnes en mouvement

Autour du projet « Tourné-monté » de Thibault Brébant, artiste intervenant à La Galerie.

Présentation des enfants participants :

« On a mis des masques neutres puis on a bougé et mimé des choses en fonction des images. Nous étions muets. Il y avait des projections et on a pris des poses. On n’a pas vraiment compris les images, parce qu’il n’y avait que du blanc, du noir et du gris. On avait l’ impression d’être « au bon vieux temps ».

On a parlé sans la voix, mais avec des signes et des masques neutres. On est allé dans une salle de projection. On a fait des formes avec notre corps.

On est allé dans une salle, elle était remplie d’images différentes mais ces images, c’était des matières. On a mis un masque neutre et on a parlé sans parole. C’était difficile car il fallait improviser. Nous avons adoré.

Nous avons mis des masques neutres pour faire un film, nous avons fait des formes avec nos ombres, par exemple des carrés, des cercles, des triangles de nuit, des gestes de karaté.

Les images étaient comme déchirées, mystérieuses, bizarres. J’y ai vu une forme d’araignée et nous avons aimé.

On a été filmé à la Galerie, nous avons dansé sur des images bizarres de déchets : de la laine, un mouchoir sale… Nous avons aimé.

J’ai aimé par ce que je me suis demandé pourquoi il n’y avait pas d’images et aussi j’ai bien aimé les gestes de mes camarades. J’ai également aimé les couleurs des images, je me suis sentie comme une actrice de cinéma muet.

Nous avons mis des masques pour mimer. On a bougé dans tous les sens en fonction des images.

C’était bien, on a adoré, on a utilisé les bras et les pieds. On a vu plein de taches sur les murs, c’était les projecteurs qui faisaient de la lumière. On a fait attention de pas bousculer les autres. Certains faisaient n’importe quoi ! »

Lylia, Sirine, Zahia, Nadia, Mélinda, Salma, Kamel, Sailayan, Ahmed, Goundo, Hasna, Célia et Inès

Notre film :



 

Ce projet s’est déroulé dans le cadre d un atelier croisé entre La Galerie et la Médiathèque le samedi 7 juillet 2012 autour de l’exposition « Les monuments invisibles ».

Notre voyage

Moi et ma copine nous sommes allées à l’exposition « Cœur de silex » nous avons vu un gant où il y avait des coquillages, de l’os a moelle, des bijoux . Nous avons vu une boule où il y avait des cheveux. Deux queues de sirènes . Nous avons vu un tableau où il y avait des ananas collés. Nous avons vus un film où ont voit des villes de Noisy-le-Sec.

Oui on adoré parce que c’est amusant et drôle.