Archive pour la catégorie ‘Un mur de sable vient de tomber’

l’homme et son regard

Virgnie Yassef partage une idée assez technique et personnelle de l’évolution de l’homme face à son environnement, à ce qu’il a fait ou ce qu’il est capable d’en faire. Est-il à son apogée (actuellement), mature ou trop brouillon; la référence à Yann Arthus-Bertrand est présente mais aussi (Virginie Yassef  étant une femme) plus féminine dans sa vision de la construction humaine avec ses dépendances, ses erreurs. L’évolution humaine est-elle le résultat d’un fouillis malhabile ou plus abouti qu’on ne le pense ?

Alloy ou la conquête de l’espace

Le moment le plus intéressant de l’exposition est celui où le jeune garçon dispose diverses pièces coupées en triangle. Il montre une certaine adresse à les placer les unes par rapport aux autres et il parvient à dresser une montagne. Cela nous rappelle la difficulté dans la construction des mobiles.

Projet « Retro-futurisme »

Présentation par Thibault Brébant, artiste intervenant à La Galerie :

Publiées dans Stildomus en 1953, les lunettes pare-lumière du designer italien Bruno Munari furent ensuite utilisées, à l’insu de leur auteur, par Ike Eisenhower comme outil de communication lors des élections présidentielles. Un logo I LIKE IKE apparaissait alors sur les lunettes gracieusement distribuées.

Nous fabriquons à notre tour des copies de ces lunettes rétro-futuristes en papier cartonné. À l’aide de formes simples et géométriques, nous personnalisons les ouvertures.

Ces lunettes découpent le monde en cercle, en triangle, en rond, tout en protégeant du soleil. Chaque modèle est donc unique, plus ou moins pratique. Elles ne sont pas sans rappeler l’œuvre Airedificio de Virgine Yassef.

À la Médiathèque Roger-Gouhier, nous nous mettons en scène dans des images d’anticipation produites par les artistes du siècle dernier. Vêtus de toges et portant nos lunettes, nous apparaissons pas la magie du collage auprès de Dark Vador et consorts.

Nous terminons l’atelier en isolant différentes parties d’une même image à l’aide d’un cache. La forme de ce cache correspond au découpage géométrique que nos lunettes produisent sur notre vision du monde.

 

Ce projet s’est déroulé avec un groupe du Foyer de jour Orhan’Ger de Noisy-le-Sec dans le cadre d’un partenariat entre La Galerie et la Médiathèque Roger-Gouhier le jeudi 14 février autour de l’exposition de Virginie Yassef  « Un mur de sable vient de tomber » à La Galerie.

le loup mi-urbain mi-forêt

Vue de l’exposition © Aurélien Mole, 2012

On peut apercevoir un animal qui à première vu ressemble  à un loup qui provient de la forêt, avec une sorte d’exposition en milieu naturel par urbanisation contemporaine. On peut s’imaginer qu’avec intelligence, le loup communique par le biais de la photo, avec un regard intelligent sur le monde extérieur en provenance du monde de la forêt.

les branches au regard tropical

Vue de l’exposition

Nous découvrons une sorte de végétal sous forme de plante à tendance exotique. Cette plantes respire la vision d’une forêt tropicale, avec un regard sur le monde. Entreposé dans un vase, on peut imaginer le voyage entrepris dans le monde urbain, sorti de son contexte naturel. On peut aussi voir des branches végétales venant d’une forêt tropicale.

Airdeficio in Sandfall

Vue de l’exposition

Sandfall after a sandstorm. Like a spacecraft on an intergalactic voyage.

Le « mur » de Virginie Yassef

L’exposition m’ a donné l’idée du rapport de l’homme à l’animal, notamment dans la première installation où l’on distingue une fresque dessinée par un enfant à l’arrière-plan (on remarque que Virginie Yassef fait aussi appel à un enfant dans une œuvre vidéo dont le thème est plutôt lié à la science-fiction). Le dessin en question semble traiter de l’évolution, sujet cher à Darwin, ou simplement d’une scène de chasse à l’époque préhistorique, auquel cas on l’associerait à une grotte telle celle de Lascaux. Un des personnages de la fresque sur le moment m’a fait pensé à « Big Foot« : une créature mi-homme mi-ours, qui vivrait dans l’ouest de l’Amérique du Nord, apparenté notamment au Yeti en Asie.

Vue de l’exposition

La photo que j’ai choisi exprime l’idée d’une transition homme-animal: le mythe du Loup-Garou; car l’image m’inspire une scène où l’on voit un loup contempler la Lune, mais bien entendu le sens de la transformation est alors inversé. Ce qui nous amène à l’idée d’une transition animal-homme et à toutes les implications qui en découlent. C’est un des principes de l’art : provoquer le questionnement.

L’atelier quant à lui m’a amené à un tout autre angle : la fabrication d’un vaisseau spatial très ressemblant à l’Enterprise de Star Trek. À une époque aussi futuriste, la question basculera probablement non plus à un rapport homme-animal, mais probablement  à un rapport être humain et extraterrestre; d’une forme d’intelligence à une autre…

Les cubes de couleur

Vue de l’exposition © Aurélien Mole, 2012

On peut voir des sortes de cubes entreposés dans la sculpture qui ressemble à un vaisseau. Ces cubes sont de couleur fluorescente avec la couleur verte à travers ce vaisseau qui est en train de voyager dans l’espace-temps. On peut s’ imaginer que ces cubes de couleur verte sont des parties du vaisseau en mouvement qui sont à la fois passagers de l’univers du voyage dans l’espace temps.

Loup criant à la lune

Vue de l’exposition

Cette photo a été prise dans la boite à image préhistorique mais cette fois ci, elle est seule car elle ne représente qu’un animal: LE LOUP (montrant sa tête et non son corps entier!) et là, montrant ses crocs acéré, il regarde quelque choses au dessus de lui : LA LUNE ! Comme chaque soir, le loup se met au dessus de la lune et chante… en attendant une réponse de l’un de ses congénères…

L’antenne électrique

Atelier autour de l’exposition

Je l’ai fait avec mes mains. Le travail  n’est pas encore fini. Je réfléchi à faire ça. J’ai aimé à travailler avec les autres. Cette activité m’a beaucoup plu. La fabrication n’a pas été facile. Ce n’est pas mon  premier atelier.

Vous pouvez aimer ou pas aimer cette création. Au début j’ai pris un bâton de bois que j’ai couvert d’aluminium. Puis j’ai enroulé les fils de fer à l’aide de ciseaux afin d’attacher des noms : Saturnelux, Naroniqual, Baleunelux, Bona.

Sur cette antenne j’ai ajouté une boîte à œuf sur lequel j’ai mis de l’aluminium. Après je l’ai suspendu. Puis nous avons pris des photos.

l’histoire est finie…

Boite à image préhistorique

Cette boite représente la viela vie à l’âge de la préhistoire!

Dans cette image, on aperçoit une forêt ou une grotte… sombre d’où la vie s’anime peu à peu !

À droite se trouve un loup qui vole en montrant ses crocs acéré, une montagne blanche qui tient au dessus d’elle une sphère sombre telle une perle convoité… et à  la lumière laisse apparaitre, entre le personnage et le monstre, une image sombre comme si le coucher de soleil venait de se lever.

Devant vous, une image en blanc représente un personnage humain (à droite) muni de son épée et de sa montre mais cette montre est différente des autres montres qu’utilisent les humains de notre temps… cette montre permet de transformer une personne (à droite) en monstre (à gauche), ce monstre allant partir de cette forêt (voir gauche).

À gauche un vase représentant des plumes de faisan…

ET POUR FINIR…

Par terre, pour le recouvrir, des peaux d’ours qui pourront peut être servir (p’tet plus tard!) pour couvrir les humains pour se réchauffer du froid dans les grottes ou alors servir de tapis (si les humains sont habillés)…

Vue de l’exposition

Une pièce à vocation préhistorique

La première chose qui interpelle quand on regarde cette « grotte » dans l’exposition, c’est le côté obscur et sombre qu’elle dégage. Ainsi les peinture murales peintes pour l’occasion dégagent véritablement cet aspect « dark ».

Ce qu’on remarque également, ce sont les éléments basiques qui composent cet  « antre ». On distingue sur le sol des peaux de bêtes qui font presque penser à des peaux d’ours. De plus on peut constater sur une espèce de socle suspendu en hauteur, la présence d’une peau ressemblant à celle d’un loup.

Dans le fond de cette pièce d’exposition, le mur est recouvert de peintures ou de gravures qui ont l’air de se rapporter à l’ère préhistorique. Elles ressemblent à des dessins se rapprochant de scènes primitives comme des scènes de chasse par exemple.

Sur la gauche de la salle de l’exposition, on peut voir un bouquet de plumes de faisans donnant un côté « rustique ».

Les couleurs, les jeux de lumière et les éléments la composant, malgré l’aspect élémentaire,lui donnent aussi quelque part un côté  mystique.

Vue de l’exposition

Rendez-vous 3.0 « Objets volants »

Présentation par Céline Laneres, chargée de la médiation et des jeunes publics à La Galerie :

Des objets futuristes aux fonctions indécises illuminent une forêt sombre et sauvage tandis qu’un édifice en forme d’oiseau semble attendre, le bec posé contre une colonne, le moment de reprendre son vol. L’univers de Virginie Yassef nous plonge dans une foule d’histoires qui s’entrechoquent et imprègnent d’onirisme la réalité la plus triviale. L’artiste se joue des lois physiques régissant notre rapport au monde, telles que la pesanteur ou le déroulement logique du temps.

Les basculements, les mouvements qui animent les œuvres de Virginie Yassef seront notre point de départ pour construire des objets en suspension.

Matériaux naturels et artificiels sont mis à disposition pour permettre à chacun d’imaginer un mobile aux couleurs de ce qu’il a ressenti lors de sa visite de l’exposition. La pesanteur est la seule contrainte à la création de ces objets. À chaque ajout d’un petit élément suspendu, il faut retrouver le point d’équilibre.

Cet atelier s’est déroulé dans le cadre d’ateliers croisés entre La Galerie et la Médiathèque avec le Centre médico-psychologique  et le Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel de Noisy-le-Sec autour de l’exposition  de Virginie Yassef « Un mur de sable vient de tomber ».

Plastimédia – « Émotions en bande pixelisée » – Parole aux enfants

Histoires rédigées à partir de l’association des 3 images réalisées au cours des différents ateliers plastiques et numériques.

Adam

C’est l’histoire de deux perroquets qui se racontent des histoires en ricanant. Mais les deux perroquets trouvent une histoire qui leur fait peur. Une histoire où un couple se fait capturer par des monstres, ils avaient voulu s’évader de la prison de leur roi qui est sur une île perdue dans le Pacifique. Le juge leur donne la peine de mort dans une deuxième dimension. Quand ils arrivent dans la deuxième dimension, l’homme se fait couper la tête par le coupeur de têtes et c’est au tour de sa fiancée.

Adam
Punition de riche
Ahmed

Un jour un garçon de 9 ans s’est fait adopté par une méchante dame de 68 ans, qui était riche ; elle n’avait pas d’enfants. Dès le premier jour, le petit garçon lui a désobéi. Pour le punir elle organisa un combat de lutte contre le champion du monde. Bien sûr elle paya fort bien pour qu’il vienne. Il affronta le petit et le réduisit en un tas d’os.

Ahmed
La famille fantôme
Alexandre

Un jour un criminel entra dans une maison très bizarre. Une famille y habitait, le criminel les tua et toute la famille devint fantôme. La maison était pleine de sang et toute cassée. L’homme se sentit observé, et plein de crânes apparaissaient. L’homme inquiet commença à comprendre mais il ne quitta pas la maison. Un jour il s’assit sur une chaise pour se reposer et il entendit des voix : c’était la famille. Et quelques heures après, l’homme mourut, tué par la famille fantôme et plus personne ne rentra dans la maison car tous ceux qui y rentraient mouraient.

Alexandre
Alryck

Un jour il y avait un crocodile qui faisait ravage. Ce crocodile-là dévorait tous les vacanciers. Même les animaux sont partis de cette forêt qu’on appelait Croco Island. Mais des habitants en ville avaient un épouvantail qui faisait fuir tous les animaux. Un jour cet épouvantail fut possédé, d’un coup il commença à parler et il se décida à aller à Croco Island pour aller désosser le crocodile. Il arriva dans la forêt, le crocodile sentit sa présence, il sortit de l’eau et il attendit l’épouvantail. Quand l’épouvantail arriva, il découpa la tête du crocodile, broya ses os et il arracha ses yeux, il ouvrit son ventre, prit ses œufs et il n’en resta que quelques gouttes de sang.

Alrick
La rencontre
Cassandre

Une fille dans un petit berceau dormait paisiblement. La mère était inquiète de savoir que son autre petite fille était sous la surveillance d’un homme soûl et dangereux (un magicien très dangereux). La mère voulut attendre un peu, le temps que sa fille ait l’âge de comprendre ce qu’est le divorce, puis le temps passait et la fille grandit. Un beau jour la fille demande à sa mère : « Maman, un jour j’aurais une sœur ? » La mère en eut assez d’attendre et lui raconta toute la terrible histoire du divorce. La fille se mit à chercher partout où pouvait se trouver sa sœur. Puis elle aperçut une jeune fille qui lui ressemblait énormément, un homme s’apprêtait à lui jeter un sort en disant : « J’en ai marre de toi, dégage ! » Elle surgit sur l’homme, le frappa si fort qu’il n’eut plus aucun pouvoir. Les sœurs rentrèrent, et aussitôt firent une photo. Une des filles se fit un tatouage en cœur.

Cassandre
L’homme en fleur
Catherine

Il était une fois une femme déguisée en fleur qui a dit à un homme que s’il se coupait la tête, il pourra être tout ce qu’il veut. Alors l’homme s’est coupé la tête et en même temps il pensa qu’il voulait être une fleur pour représenter le bien-être. Mais la fille déguisée en fleur a oublié de lui dire qu’il pouvait avoir quatre fleurs, et l’homme se dit dans sa tête : « Pourquoi il y a quatre fleurs ? Je ne voulais qu’une seule fleur. » Alors l’homme est parti chez la fille en fleur et lui dit : « Pourquoi j’ai quatre fleurs ? » La fille avec le déguisement lui demande : « Vous ne voulez qu’une fleur ? » L’homme répond : « Oui ! » La fille en fleur enlève les quatre fleurs et les met sur son déguisement, et l’homme resta une fleur pour toujours. Et la fille en fleur partit très loin.

Catherine
L’horreur du cauchemar
Clara

Il était une fois une fille qui s’appelait Miriam, elle était en train de dormir. Elle s’imagina qu’elle avait juste un œil et elle pleurait tous les jours. Un jour, quand elle était en train de dormir, elle a fait un cauchemar. Elle était morte sur la table car une personne l’avait tuée avec une mitraillette. Elle était aussi au téléphone. Quand la personne a tiré sur elle, le sang s’est mis partout. Une autre fois, elle a imaginé qu’elle avait explosé et elle avait déclenché les volcans, le tonnerre, et elle avait tout inondé. Les volcans crachaient tellement de feu que les villes devaient être évacuées. La police, les pompiers, la gendarmerie sont venus. La moitié de la ville est morte. Quand elle s’est réveillée elle avait eu peur.

Clara
Histoire de la Terre
Eric

Il était une fois une personne qui porta la Terre et la transforma en ballon, puis il la mit sous la forme d’un arc. Elle était très contente.

Eric
L’aventure du camping
Guillaume

Il était une fois une personne qui faisait pour sa première fois du camping à la montagne. Il a bien aimé le camping, il en fit une deuxième fois mais cette fois-ci autre part. Enfin, il repartit chez lui en passant par la mer, en barque sous une nuit étoilée.

Guillaume
Les amis pour la vie !
Hafsa

Un jour, il y avait un carnaval, quatre filles sont allées au carnaval et elles ont dansé jusqu’au coucher du soleil. Ensuite elles sont parties acheter des ballons et les ont donné à un homme pauvre et l’homme pauvre était heureux. En échange, l’homme donna aux quatre filles un bracelet qu’il a fabriqué lui-même ! L’homme et les quatre filles devinrent des amis. Et les filles lui donnèrent un toit à côté de chez elles. Et l’homme se maria avec une femme et eut deux enfants.

Hafsa
La fée de l’espace
Hakima

Il était une fois une fée de l’espace qui avait une baguette magique. Elle avait transformé l’espace en violet avec des points blancs. La fée avait une baguette magique pas comme les autres, elle pouvait transformer sa baguette en feu d’artifice. La fée reprend sa baguette magique et fait apparaître un arbre bizarre qui avait des fleurs sur les branches. Ces fleurs étaient magiques. La fée prend une fleur, elle souffle et elle avait une couronne sur la tête.

Hakima
Le bébé vient !
Helin

Un jour une petite fille dormait avec sa poupée préférée qui s’appelait Cerise. La mère monta dans sa chambre et dit : « Ma fille, réveille-toi c’est le matin, il fait beau, ta tante a eu un garçon et il s’appelle David. » Et sa fille entendit et se leva et dit : « Un garçon ! Allons voir le bébé à l’hôpital. » Elle acheta un bouquet de fleurs et enfin elle partit voir le bébé avec sa mère. Deux mois plus tard ils partirent tous ensemble avec le bébé dans la campagne.

Hélin
Le démon terrifiant
Jason

Un monsieur raconte une histoire d’épouvante. Un démon fait régner la terreur. Le jour, c’est un démon avec une barbe verte et des traces de sang presque partout sur la figure. La nuit, c’est un démon qui a un crâne de squelette mais il est plus terrifiant. Le monsieur avait vécu deux ans de malheur. Mais le démon est encore parmi nous, il a tué cinq millions de personnes.

Jason
Le démon
Jordan

Il était une fois un crâne malheureux qui voulait être un prince. Soudain, une sorcière vint le voir et lui dit :

─ Qu’est-ce qu’il a le crâne ?
─ Je veux être un prince, dit le crâne.
─ Un prince, tu dis.
─ Oui, un prince.
─ Un prince, d’accord, j’ai un sort pour ça.

La sorcière lui jeta un sort, le crâne devint un démon et saccagea la ville et régna dessus. Le démon voulut être le roi du monde. A ce moment-là, une fée arriva à toute vitesse à la ville. Elle vit le démon et lui parla. La fée lui jeta un sort et le démon se transforma en prince. Il rencontra une princesse et se maria avec elle avec des fleurs roses.

Jordan
L’Île Fantastique
Lea

Il était une fois un homme qui s’était perdu sur une île. Il a trouvé un bateau abandonné, il l’a pris et s’en est allé sur une autre île. Il voyait la vie en rose, il y avait des palmiers, du sable, de l’eau bleu clair. Et tout à coup il y eut un arc-en-ciel avec des papillons de toutes sortes, sauf des papillons de nuit. Le ciel était bleu sans nuage, le paradis. Il chanta avec un sourire magnifique mais il se sentait seul. Il avait des enfants. Et un soir de décembre, le jour de Noël, il y a eu un brouillard vert, on ne voyait qu’une trace d’eau, le paradis se transforma en cauchemar. Deux ans après il repartit.

Léa
Le trou, Lily et la Mort
Lila

Il était une fois, un trou. Un trou dont tout le monde avait peur. Tout le monde sauf Lily. Cette petite était extraordinaire, mais très bizarre. Elle avait un pouvoir : si elle se concentrait, fermait les yeux, quand elle les rouvrait ils devenaient tout blancs. Puis elle imaginait des choses et elles apparaissaient dans ses cheveux. Un jour, elle alla se promener et trouva LE trou. Elle se baissa et le trou l’aspira. Elle se rendit compte qu’elle avait perdu ses pouvoirs parce qu’elle avait perdu trop de sang. Dans le trou, bizarre, immonde, noir, à l’odeur de poubelle, il y avait quelqu’un tout au fond. Alors elle décida d’aller à sa rencontre. Et elle n’aurait pas dû parce que c’était la Mort. Et la Mort, ce personnage sombre et sinistre la tua.

Lila
Le voyage de Paul
Neila

Un beau jour, un homme qui s’appelait Paul travaillait dans un cirque, il était clown. Il avait prévu pour les vacances de faire un voyage au Brésil. Paul a réservé son billet pour le 12 juillet 2012 et le retour le 28 août. Pour préparer sa valise, il a pris deux jours de congé. Le 12 juillet, il part avec sa valise à l’aéroport pour prendre le vol de 13h45. Il alla à l’accueil où il demande à quelle heure il doit prendre l’avion. Mais soudain, la dame de l’accueil lui répond qu’ils ont annulé le vol à cause de travaux. Paul rentra chez lui en larmes. Il était tellement content et vraiment sûr de lui, mais le malheur arriva pour Paul. Il dit : « Tant pis ! Ce sera la prochaine fois. » Soudain il se rend compte qu’il faut lui rendre son argent. On doit lui rendre la somme de 850 € et 20 centimes. On le remboursa et il continua sa vie en paix et tranquillité.

Neila
La légende
Oceane

C’est l’histoire d’un monsieur qui avait un rêve et son rêve c’était de voler. Quand il se réveilla, il raconta son rêve à ses enfants. « Vous savez de quoi j’ai rêvé ? » dit-il. « Non », dirent les deux filles. « J’ai rêvé que je volais. L’histoire se passe à côté d’une falaise. J’étais tout en haut et une étoile filante est passée et j’ai fait un vœu, celui de voler, et mon rêve s’est réalisé. J’ai voulu le tester et j’ai volé, sur ma route j’ai rencontré un oiseau mais pas un oiseau ordinaire, c’était un oiseau qui parlait. Et comme on allait faire un long trajet, il m’a raconté une légende, et c’est à mon tour de vous la raconter. Ecoutez bien : il était une fois un homme qui rêvait de voler, il ferma les yeux, quand il les a rouverts, il était en train de voler. Il ne s’est pas arrêté de voler et une heure plus tard le fond bleu devint rose, jaune, vert… et plein d’autres couleurs, et le monsieur se noya dans le décor. » Les filles disent : « Non mais n’importe quoi, papa. » Les deux filles partent au parc avec leurs amies et leur racontent l’histoire en se moquant de leur père.

Océane
La solitude
Oumou

Un jour une fille, Hillarie, se rend compte que sa solitude grandit de plus en plus, elle joue toute seule. Tous les soirs elle est dans son lit en train de lire, mais elle ne veut plus lire et a envie de s’amuser un peu. Personne ne la croit, elle pleure tous les jours, elle fait tout pour que sa mère soit fière d’elle mais ce n’est pas le cas. Quand son frère fait des bêtises, c’est elle qui prend. La pauvre Hillarie se renferme dans son cocon, peu à peu elle ne peut compter que sur une seule personne, sa meilleure amie Shanna et bien sûr sa famille, mais Shanna ce n’est pas seulement sa meilleure amie c’est sa sœur de cœur, elle peut tout lui dire. Mais elle garde toujours sa solitude la pauvre Hillarie, elle compte sur sa famille, elle verra le lendemain. Le soir même, la mère d’Hillarie est rentrée dans la chambre de sa fille et fouille son carnet intime et voit qu’elle fait souffrir sa fille. Le matin Hillarie se lève, va dans la salle à manger et sa mère était à son attention, elle était toute contente.

Oumou
Le clown qui mangeait les gens
Penda

Il était une fois un clown qui faisait très peur, vous savez pourquoi ? Parce qu’il mangeait des bébés, des parents, des enfants d’âge de 6 ans…

Penda
Le jardin de plantes
Raja

Il était une fois une fille qui s’appelait Séléna qui alla dans un jardin de plantes. Elle voit une superbe plante qu’elle voulut prendre. Une dame avec un appareil photo crie : « Non, non ! Ne prenez pas la plante, je fais des photos pour la mettre sur mon album ! » Séléna répondit : « D’accord, il n’y a pas de problème madame, je ne la prendrai pas, ne vous inquiétez pas. » « Je croyais que vous alliez la prendre… »

Raja

La disparition et le meurtre

Salif

Il était une fois un homme qui s’appelait Paga qui s’en alla dans la forêt. Soudain, il tomba sur un autre homme appelé Thibault et lui tira dessus, puis lui croqua la main parce que Thibault avait assassiné sa famille. Depuis, la forêt fut nommée la forêt hantée parce que personne n’en sortait. Paga disparut et Thibault fut tué par Paga. Ils furent retrouvés mille ans après et la famille de Paga quatre mille ans après. Les arbres moururent de vieillesse et la route fut bloquée par les arbres et la forêt, plus personne ne s’est aventuré par peur de disparaître.

Salif

La réconciliation

Sidra

Un jour, une fille âgée de vingt ans alla au parc pour prendre de l’air car elle n’allait pas bien. Elle sort de chez elle et va regarder les enfants jouer, s’amuser entre eux… Elle s’assit sur un banc à côté d’une autre fille âgée de dix-huit ans :

─ Bonjour, je m’appelle Céline, dit-elle.
─ Bonjour, je m’appelle Julia, je suis ravie de te rencontrer, répond poliment Julia.
─ Je viens de temps en temps ici pour prendre de l’air quand je n’ai rien à faire, mais aujourd’hui je me sens mal car je me suis disputée avec ma meilleure amie.
─ Ce n’est pas grave, vous allez vous réconcilier, j’en suis sûre.

Céline est apaisée, elle n’est plus inquiète. Elle remercie Julia, grâce à elle, elle va mieux. Céline est rentrée chez elle, elle pense aux vacances qu’elle va prendre bientôt, elle a décidé d’aller sur une île tranquille… Elle retrouve un dessin qu’elle avait fait lorsqu’elle était petite. Elle se dit qu’elle ne va pas le jeter, elle va le mettre dans son album de photos et de souvenirs. Puis peu de temps après, grâce aux conseils de Julia, elle se réconcilia avec sa meilleure amie.

Sidra
La fleur qui n’avait pas de cœur
Victor

Il était une fois une fleur qui n’avait pas de cœur parce qu’il n’était pas encore né. Un mois plus tard, il est né et elle avait un beau cœur joyeux. Elle mangea beaucoup de choses salées et son cœur se brisa.

Victor
Billel

Histoire sans parole.

Billel

Plastimédia – « Émotions en bande pixelisée »

Présentation par Cécile Rho, artiste intervenante à La Galerie :

Les ateliers croisés entre La Galerie et la Médiathèque  cherchent à jeter des ponts entre les disciplines, plastiques et numériques. Au fil de 4 séances, les élèves se réapproprient les notions qui fondent la pratique de deux artistes exposées à La Galerie, Emmanuelle Castellan et Virginie Yassef.  Leur travail prend comme point de départ la recherche documentaire, qui leur donne matière à invention. L’une comme l’autre font ensuite basculer la réalité du document dans la fiction, accordant aux mots une importance particulière et s’intéressant toutes deux aux effets produits par des apparitions fantomatiques.

Séance 1 à La Galerie : Recouvrements picturaux

Parmi les émotions diverses que leur inspirent les tableaux peints par Emmanuelle Castellan, les élèves en choisissent une qui sera le fil conducteur de toutes leurs productions. Ils sont invités à recouvrir à la peinture une image issue de pages de magazines, de manière à rendre l’émotion choisie évidente : ils veillent à un choix de couleurs approprié et ne laissent apparaître que les éléments les plus signifiants.

Séance 2 à la Médiathèque : Recherche d’images sur Internet

Chaque enfant reprend son thème de départ (émotion) pour effectuer une recherche par mots-clés et trouver une image qui lui correspond parmi les millions de données accessibles. La réalisation à la peinture sert quant à elle de référent pour une recherche de correspondance visuelle grâce à un moteur de recherche qui opère par reconnaissance de formes et de couleurs. À la fin de la séance, les élèves ont sélectionné deux images : l’une obtenue par le verbal, l’autre par le visuel.

Séance 3 à la Médiathèque : Retouche numérique

L’outil informatique offre la possibilité de retravailler les images afin d’obtenir un rendu plastique. À l’aide d’un logiciel de retouche d’image, les enfants apprennent à utiliser une palette graphique. Le processus de retouche numérique suit le même fil conducteur que la première réalisation plastique à la peinture : l’image est recouverte en partie par un filtre coloré et les éléments les plus évocateurs sont dégagés.

Séance 4 à La Galerie : Écriture de scénario

Le cycle se clôt par la découverte à La Galerie de l’exposition de Virginie Yassef. L’artiste recueille dans la réalité quotidienne des morceaux de phrases et des images à partir desquels elle fabrique des récits fictionnels. Les enfants retrouvent leurs différentes productions, en tout trois images obtenues à chacune des séances précédentes. Assemblées dans un certain ordre, elles leur inspirent alors un petit scénario qu’ils rédigent en vue d’une publication sur le blog de La Galerie.

 

Ce projet s’est déroulé dans le cadre d’un partenariat entre La Galerie et la Médiathèque Roger-Gouhier du 26 octobre au 6 décembre 2012 avec la classe de CM2 de M Noël de l’école Brossolette de Noisy-le-Sec, autour de l’exposition personnelle d’Emmanuelle Castellan et de l’exposition de Virginie Yassef  « Un mur de sable vient de tomber » à La Galerie.

 

Projet « Quand le quotidien tourne à l’absurde : les mots et les images en décalage »

Présentation par Cécile Rho, artiste intervenante à La Galerie :

Cette deuxième visite-atelier à l’Annexe de la Médiathèque prend appui sur le travail des deux autres artistes exposés à la ludothèque du Londeau : Glen Baxter et Pascal Colrat. Partant de situations de la vie quotidienne (la perte d’un ours en peluche, le traitement des pellicules) et associant le visuel au textuel, ils transforment notre appréhension de ces petits événements de la vie avec humour. Dans leurs œuvres, les images se heurtent aux mots qui en constituent la légende, et de ce léger décalage naît un sentiment d’incongruité propre à susciter l’amusement.
En atelier, les enfants cherchent parmi des coupures de journaux et de magazines des images amusantes, où figurent des personnages et des objets dans des situations au fort potentiel narratif. Lorsqu’ils ont trouvé plusieurs images intéressantes, ils les associent en une petite bande dessinée pour figurer un fil narratif. Les représentations n’ayant aucun rapport les unes avec les autres, le déroulé de la narration doit être explicité : les enfants rédigent alors de courtes légendes sous chacune des images. Le texte construit une histoire qui tente de les rattacher les unes aux autres alors que l’écart reste flagrant.

Retrouvé mon ours, Pascal Colrat

Ce projet s’est déroulé dans le cadre d’un partenariat entre La Galerie et l’Annexe de la Médiathèque, la ludothèque du Londeau le jeudi 27 décembre 2012 autour de l’exposition « Ricochets, ballade noiséenne d’œuvre en œuvre » avec les œuvres de la Collection départementale d’art contemporain de Seine Saint Denis,  en écho à l’exposition de Virginie Yassef  « Un mur de sable vient de tomber » à La Galerie.

« Quand le quotidien tourne à l’absurde : objets en extension » – Parole aux enfants

Le miro brosse de Soumaya

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On va dans la salle de bain et on trouve le miro brosse. On met le miro brosse sur les cheveux, on demande une coiffure et il la fait. Ensuite, on prend sa bague et on va au travail. Il enlève aussi les poux…

La télécommande du futur de Kais

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La télécommande du futur de Kais sert à faire des vœux et elle sert aussi à changer la chaîne !

Le cintre-fouet-éventail de Walid

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Le cintre-fouet-éventail sert surtout à faire du vent quand on a chaud. Exceptionnellement, il peut servir à fouetter vos enfants quand ils vous désobéissent. Le cintre, lui, c’est pour le ranger !

La guillotine électronique de Chahardine

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Ça sert à punir les gens mauvais…

La souris bougie de Siham

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C’est une souris bougie qui sert à éclairer des nuages.

Le pistolet à balles de Rachid

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Il sert à se gratter le dos.

L’aspiratoire de Loubna

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L’aspiratoire sert à être dans l’eau et à respirer dans l’eau.

Le velise d’Amina

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Le velise est un vélo qui sert a voyager et à camper ; il y a un bol devant avec une cuillère dans le bol, vous pouvez transporter des choses, par exemple vos valises.

L’épluche minute de Fatima Zora

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Il sert à éplucher et à minuter le temps.

Le pistolet miroir de Bilal

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Le pistolet miroir, c’est comme un miroir mais dès qu’il y a un rayon de soleil, cela fait comme un pistolet.

La balle solaire d’Amina

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Mon objet est une lampe à énergie solaire. Grâce à une clef à molette, la balle est fixée juste en bas de la clef à molette. Elle peut être transportée partout, surtout dans les sous sols.

Le pistolet télécommande de Hamed

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Je peux écrire mes émissions et les regarder à la télé.

Le mixeur jouet de Meriem

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Dès qu’il y a des jouets sales, mon mixeur les nettoie en les mixant. Il peut aussi mixer des fruits et des petites voitures !

Projet « Quand le quotidien tourne à l’absurde : objets en extension »

Présentation par Cécile Rho, artiste intervenante à La Galerie :
Pour cette première visite-atelier autour de l’exposition « Ricochets » à la Ludothèque, nous nous attardons sur deux oeuvres qui, bien que réalisées par deux artistes différents, se rejoignent dans leur principe. Kim Adams et Alain Bublex sont des artistes qui travaillent à transformer notre environnement quotidien en totales élucubrations proches de la science-fiction. En imaginant des greffes, des extensions, voire des hybridations à notre architecture et nos objets usuels, ils font basculer la réalité existante dans un univers fictionnel absurde.
L’atelier propose aux enfants de fabriquer un objet hybride, entre présent et futur. Suivant le même processus que les deux artistes que nous venons de découvrir, ils font subir à un objet quotidien (une brosse à dent, une balle de tennis, par exemple) une série d’ajouts, de transplantations. La fonction initiale de l’objet se trouve enrichie d’autres possibilités et le nouvel outil prend alors l’allure d’une formidable invention qui pourrait avoir son utilité dans un futur plus ou moins proche. Pour donner forme à cette projection dans le futur, les enfants dessinent aux crayons de couleur leur objet en situation de fonctionnement.

Allain Bubex, Plug in City 2000 (Les Orgues III), 2001

Ce projet s’est déroulé dans le cadre d’un partenariat entre La Galerie et l’Annexe de la Médiathèque, la ludothèque du Londeau le mercredi 19 décembre 2012 autour de l’exposition « Ricochets, ballade noiséenne d’œuvre en œuvre » avec les œuvres de la Collection départementale d’art contemporain de Seine Saint Denis,  en écho à l’exposition de Virginie Yassef  « Un mur de sable vient de tomber » à La Galerie.

Virginie Yassef / « Un mur de sable vient de tomber » (1er décembre 2012 – 9 février 2013)

« Un mur de sable vient de tomber » engage d’emblée dans une perspective narrative où quelque chose s’est passé, à l’instant, sous nos yeux, presque sous nos pieds. Si d’après ce titre, l’événement est advenu de manière soudaine dans l’exposition, il se développe suivant une série de lentes métamorphoses : dans la vidéo Alloy (2007), un tas de petits volumes géométriques prend, sous les gestes patients d’un enfant, la forme d’un monument à l’équilibre précaire ; ailleurs, sur une scène, des sculptures deviendront autant d’accessoires d’un spectacle, voués à se transformer sous les manipulations habiles d’un autre enfant […]

La déformation, au sens de déplacement, peut qualifier le « salon de lecture » dans son ensemble : de son mobilier, à l’édition qui y est donnée à lire, aux Scénarios Fantômes (2003-2012). Les fauteuils sont les répliques de meubles à monter soi-même selon les plans conçus par Gerrit Rietveld en 1934 […] L’édition est aussi entièrement composée de citations isolées, faits relevés dans des journaux : de courtes phrases qui font immédiatement image flottent dans les larges pages blanches d’un journal, marquant ainsi l’absence du contexte d’origine dont elles sont extraites de manière irréversible. Autre forme de flottement, autre effet de recadrage : les Scénarios Fantômes – qui fonctionnent par séries de une, deux ou trois photographies – postulent, par leur titre commun, l’hypothèse d’un récit qui articulerait entre elles les quelques images qui les composent, sans autre indication d’un quelconque sens de lecture.

À ces formes de suspension du sens répondent des formes de suspensions physiques cette fois, qui touchent les sculptures : qu’elles soient régies par des forces d’attraction magnétique ou par des systèmes de contrepoids – comme pour la sculpture aérienne Airedificio (2007) – toutes génèrent des effets illusionnistes liés à des phénomènes physiques de forces contraires. L’instabilité du mur de sable qu’on imagine s’être répandu au sol en une infinité de grains, touche ainsi l’ensemble de l’exposition. Par ces suites de glissements, d’états transitoires, les oeuvres demeurent indéterminées, à venir, en suspens, à l’image de la figure de l’enfant qui agit ici comme une promesse, un facteur de mobilité et de déformation, lui-même en mutation vers l’animal.

 

Extrait du texte d’Émilie Renard, directrice, pour le dossier de presse.