Archive pour la catégorie ‘Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir’

Atelier Plastimédia « L’amoureuse »

Présentation par Anna Principaud, artiste intervenante à La Galerie :

À partir du poème l’Amoureuse de Paul Eluard, chacun invente sa propre danse, la danse d’une nuit qui s’évapore à l’aube.

Un poète et son amoureuse sont incarnés par deux fils qui dansent sous les mains des participants. Ils font des boucles qui s’emmêlent et nous racontent une histoire d’amour. En jouant avec les fils, chacun invente un mouvement.

Réalisée sur une surface encrée, cette danse devient dessin. Plusieurs tirages sur papier épuisent l’encre et marquent les différents temps de la danse. Le dernier temps, presque blanc, marque le lever du jour. Nous dessinons ensuite les visages du poète et de l’amoureuse.

À la médiathèque, chacun choisit un titre et compose une musique pour accompagner les danseurs. À partir de toutes ces images et ces sons, de petits films sont montés les uns à la suite des autres, retraçant la nuit de danses du poète et de son amoureuse.


 

 

 

 

 

 

 

 

Paul et Nusch Éluard, Mougins 1937

photographie de Dora Maar

 

 

L’Amoureuse

Elle est debout sur mes paupières

Et ses cheveux sont dans les miens,

Elle a la forme de ma main,

Elle a la couleur de mes yeux,

Elle s’engloutit dans mon ombre

Comme une pierre sur le ciel.

Elle a toujours les yeux ouverts

Et ne me laisse pas dormir.

Ses rêves en pleine lumière

Font s’évaporer les soleils,

Me font rire, pleurer et rire,

Parler sans avoir rien à dire.

Paul Eluard, Capitale de la Douleur, 1923

Le film

L’amoureuse from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.


Ce projet s’est déroulé dans le cadre des Plastimédia, ateliers de pratique plastique et numérique, du 24 mars au 4 avril 2014, avec le Foyer de vie Orhan’ger (groupe de Mabel Racconto) et l’Institut médico-éducatif Henri Wallon (groupe de Cécile Sainte Fare Garnot) de Noisy-le-Sec, autour de l’exposition « Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir » à La Galerie.

Présentation par Anna Principaud, artiste intervenante à La Galerie :

À partir du poème l’Amoureuse de Paul Eluard, chacun invente sa propre danse, la danse d’une nuit qui s’évapore à l’aube.

Un poète et son amoureuse sont incarnés par deux fils qui dansent sous les mains des participants. Ils font des boucles qui s’emmêlent et nous racontent une histoire d’amour. En jouant avec les fils, chacun invente un mouvement.

Réalisée sur une surface encrée, cette danse devient dessin. Plusieurs tirages sur papier épuisent l’encre et marquent les différents temps de la danse. Le dernier temps, presque blanc, marque le lever du jour. Nous dessinons ensuite les visages du poète et de l’amoureuse.

À la médiathèque, chacun choisit un titre et compose une musique pour accompagner les danseurs. À partir de toutes ces images et ces sons, de petits films sont montés les uns à la suite des autres, retraçant la nuit de danses du poète et de son amoureuse.

Ce projet s’est déroulé dans le cadre des Plastimédia, ateliers de pratique plastique et numérique, du 24 mars au 4 avril 2014, avec le Foyer de vie Orhan’ger (groupe de Mabel Racconto) et l’Institut médico-éducatif Henri Wallon (groupe de Cécile Sainte Fare Garnot) de Noisy-le-Sec, autour de l’exposition « Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir » à La Galerie.

Présentation par Anna Principaud, artiste intervenante à La Galerie :

À partir du poème l’Amoureuse de Paul Eluard, chacun invente sa propre danse, la danse d’une nuit qui s’évapore à l’aube.

Un poète et son amoureuse sont incarnés par deux fils qui dansent sous les mains des participants. Ils font des boucles qui s’emmêlent et nous racontent une histoire d’amour. En jouant avec les fils, chacun invente un mouvement.

Réalisée sur une surface encrée, cette danse devient dessin. Plusieurs tirages sur papier épuisent l’encre et marquent les différents temps de la danse. Le dernier temps, presque blanc, marque le lever du jour. Nous dessinons ensuite les visages du poète et de l’amoureuse.

À la médiathèque, chacun choisit un titre et compose une musique pour accompagner les danseurs. À partir de toutes ces images et ces sons, de petits films sont montés les uns à la suite des autres, retraçant la nuit de danses du poète et de son amoureuse.

Ce projet s’est déroulé dans le cadre des Plastimédia, ateliers de pratique plastique et numérique, du 24 mars au 4 avril 2014, avec le Foyer de vie Orhan’ger (groupe de Mabel Racconto) et l’Institut médico-éducatif Henri Wallon (groupe de Cécile Sainte Fare Garnot) de Noisy-le-Sec, autour de l’exposition « Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir » à La Galerie.

entrées et sorties

L’atelier m’a plu.

On a réalisé un puzzle avec des carrés. J’ai utilisé la peinture. À la fin on a rassemblé tous les carrés pour faire un grand puzzle.

Atelier autour de l'exposition

 

composition abstraite

En entrant dans La Galerie nous avons vu des œuvres sur les murs. D’autres étaient posées à même le sol. Dans des cageots il y avait des formes sombres en terre, représentant des figures de toutes sortes. Voici ce que j’ai retenu.

Puis un artiste est venu, Nicolas Momein, pour parler de son travail. Il nous a montré ses œuvres, nous a expliqué d’où vennait son inspiration et comment il la concrétisait avec les matériaux trouvés dans des lieux qu’il visitait.

« Adieu tristesse... »

Après la visite nous sommes passés à l’atelier. On nous a donné des feuilles pour que l’on puisse, avec des crayons, des pastels ou des pinceaux dessiner ce qui nous venait à l’esprit. À la fin tous les participants ont vu leurs dessins assemblés dans une grande composition.

Cela n’est pas une mauvaise idée d’assembler les images des participants pour voir ce que ça donne une fois le travail terminé. Dans cette composition abstraite, chaque personne a exprimé son ressenti avec des couleurs ou en noir et blanc.

Atelier autour de l'exposition

 

 

realisation idustrielle, objet artistique

L’idée  est la suivante : l’artiste rencontre l’entreprise qui elle, produit l’œuvre, y appose son empreinte. Le changement, la modulation de l’idée de l’œuvre par une intervention extérieure est le thème principal de cette exposition.

Il s’agit toujours de la même étude et l’homme reste au cœur de sa réalisation, de son modelage de la terre par exemple.

Aujourd’hui il y a une séparation dans l’humain : ne pouvant être partout au même moment il ne peut être l’unique réalisateur, il est aussi spectateur. Il regarde le monde se construire mais ne peut le construire à lui tout seul. Cette séparation est le sujet d’aujourd’hui.

L’artiste demande une liaison entre son œuvre, sa réalisation et la mécanique industrielle. Il s’agit en quelque sorte d’un détournement de conscience. Le métal travaille l’œuvre. Peut on toujours la toucher après ? Est elle torturée ou adoucie par cette épreuve insoutenable pour notre regard ? Doit ton faire confiance a nos repères ou toucher l’œuvre et se sécuriser, se dire que finalement se modelage est parfois réussi ?

« Adieu tristesse... » © Cédrick Eymenier, 2014

visite avec Nicolas Momein

Nicolas Momein nous a montré ses sculptures, ses tableaux et nous a expliqué comment il a procédé pour créer ces œuvres. Ils sont en métal coloré. C’est une femme qui lui a permis de créer ces tableaux, Patricia Bonal, secrétaire de la société Montreuil epoxy.

Cette visite m’a plu.

« Adieu tristesse... » © Cédrick Eymenier, 2014

Exposition et puzzle

J’ai  bien aimé  les œuvres de Nicolas Momein. Il travaille sur des  objets.

J’ai apprécié  les  photographies de james r. murphy.

En atelier j’ai dessiné dans des carrés en puzzle.

L’art du relationnel

L’approche artistique de Nicolas Momein est originale car il introduit la notion d’œuvre collective. Ainsi les idées de l’artiste sont interprétées d’une multitude de manière différentes par tous les acteurs de l’œuvre : artisans, ouvriers, etc. Le résultat est surprenant pour tous.

Aller à la rencontre de l’autre reste quelque-chose de fondamental pour la créativité et dans le développement de la sensibilité d’un individu : Nicolas Momein y puise son inspiration. Cette démarche est intéressante et plus difficile qu’on ne peut l’imaginer : comment aurais-je réagis à sa place, étant donné ma propre timidité ? C’est là l’ampleur de la tache de cet artiste et celle de la plupart des gens.

Atelier autour de l'exposition

Cela faisait longtemps que je n’avais pas participé à un atelier, sachant que c’est la partie la plus active de la visite : les sensations retrouvées étaient positives. L’atelier consistait à dessiner des motifs en lien les uns avec les autres. Pour ma part, j’avais choisi des lignes ondulatoires car de cette manière je laissais s’exprimer mon inconscient sans la moindre réflexion. Dommage que le résultat ne soit pas assez visible dans sa finalité. J’apprendrais à insister sur les traits dans mes dessins. C’était une bonne expérience!

 

Un artiste qui sort des chemins

Nicolas Momein nous a expliqué son travail avec des employés d’entreprises ou de collectivités territoriales.

Il a travaillé avec un serrurier qui a utilisé des tuyaux de plomberie pour créer une œuvre en trois dimensions pleine de courbes. Cette œuvre m’a beaucoup plus car elle a dû demander de nombreuses heures avec un travail préparatoire important. Il est facile de s’en apercevoir car la surface de départ se confond avec celle de fin. En suivant le contour, il est possible de faire plusieurs fois le tour par des chemins différents.

Nicolas Momein a également fait une œuvre avec une personne du service des espaces verts de Noisy-le-Sec, un bloc creusé à l’aide d’une pelleteuse.

« Adieu tristesse... »

Bref, je trouve que son travail est remarquable.

Rendez-vous 3.0 « Concordances »

Présentation par Céline Laneres, chargée du jeune public et de la médiation à La Galerie :

« Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir » est la troisième exposition de la saison « Les formes des affects ». En présence de l’artiste Nicolas Momein, on y découvre des œuvres collectives au sein desquelles les échanges produisent un terrain d’expérimentation original. Les artistes prennent le risque d’étendre leur travail au-delà d’eux-mêmes, d’inclure l’autre.

En atelier les 16 participants sont invités à s’exprimer ensemble. Pour ce faire, chacun définit son espace individuel, qu’il confronte ensuite à celui des autres. Des feuilles carrées, marquées de repères au milieu de chaque côté et aux quatre coins, sont distribuées. À la peinture, au feutre ou au pastel chacun crée un ensemble 2 à 4 dessins reliés par ces repères, points de passage obligatoires des lignes et des motifs. Les carrés sont ensuite dissociés puis accolés à ceux des autres pour former une mosaïque ou les identités visuelles se mêlent les unes aux autres. La composition, remaniée par chaque participant, pourra également l’être par les visiteurs, lorsqu’elle sera exposée.

Cet atelier s’est déroulé dans le cadre d’un partenariat entre La Galerie et la Médiathèque autour de l’exposition « Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir», avec le Centre médico-psychologique et le Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel de Noisy-le-Sec.