Archive pour la catégorie ‘John Smith – Le Baiser’

La tragédie de Pinkie

Pierre Huyghe, A Way in Untilled, 2012

Pinkie était un chien comme les autres jusqu’à ce qu’une tragédie horrible frappe sa famille. En tant que bon compagnon, il se jette à leur secours mais il ne s’attendait pas à ce qu’il allait lui arriver : le pire c’était d’être brûlé mais… Il ne pensait pas qu’il allait devenir un chien « bionique ».

 

Jesse Aron Green, Arztliche Zimmergymnastik, 2008

Pinkie vivait dans une dimension où les hommes étaient forcément des danseurs ou des danseuses ( hip hop, classique, etc.  ). C’était comme une loi de la physique, rien ne pouvait lutter contre, à part les hommes bioniques ou les animaux. Pinkie, avec le temps et les pouvoirs que lui conférait son bras rose bionique avait fini par se faire une collection de plus de 4 milliards d’humains. Il y tenait énormément car c’était l’une des seules choses qui l’empêchait de s’ennuyer.

Pedro Cabrita Reis, les heures oubliées, 2004

Norma Jean, Potlatch 13.4 /Portable Catastrophe, 2013

Pour s’amuser, Pinkie traverse la porte cassée de sa maison en construction qui donne sur son immense jardin où il se consacre à détecter des os grâce à sa patte bionique.

Patrick Bernier & Olive Martin, Enregistrements textiles (PB), La teste de Buch, septembre, 2013

Pinkie avait son tapis attitré qu’il adorait tellement. Le tapis avait la forme du chien pour qu’il puisse reposer sa patte surnaturelle.

Parlons plus du pourquoi et du comment ?

Keren Cytter, Four Seasons, 2009

Une danseuse jalouse de ses amies déclencha un feu avec un mégot  de cigarette. Le sapin de Noël prit feu et la méchante réussit à s’en sortir. Enfin presque… Grâce aux soins de la médecine moderne, leur bonne amie docteur Robotrock , Pinkie et ses amis furent sauvés mais ils eurent des séquelles ! Ses amis étaient trop atteints donc ils furent entièrement remplacés par des organes robotiques recouverts de cire.

The Glacier Study Group, Institute of Critical Zoologists, Past Works, 2013

Pour éteindre le feu, Pinkie dut partir en Alaska pour chercher de la glace. Il vit là-bas, un des seuls hommes qui n’était pas danseur, Frozen. Il lui donna assez de glace pour pouvoir guérir les blessures laissés par les flammes mais quand il y arriva les flammes avait déjà irrémédiablement abîmée une partie énorme de sa collection d’humains.

Pinkie réalisa alors que c’était Valentine la méchante copine, celle qui ne voulait jamais lui faire de caresse ! Celle qui le traite tout le temps de stupide chien en lui donnant des coups de pieds.

Keren Cytter, Der Spiegel , 2007

Valentine, la femme à la guitare, n’habitait pas très loin du parking, elle descendit. La femme se fit électrocuter par Pinkie.  Elle se réveilla plus tard en femme super bionique ! Elle n’était pas morte !

François Morellet, Sens dessus dessous, NewYork, USA, 1986

Elle se réfugia  dans le parking souterrain afin de pouvoir se débarrasser de Pinkie.

Armand Morin, Ruiné, 2010

Elle fit basculer le pilier en pierre et sauta à travers son passage  temporel afin de n’être jamais retrouvé et que son secret parte avec  elle pour l’éternité. Le chien finit par être écrasé par le pilier et on n’entendit plus jamais parler de chose bionique.

Atelier Plastimédia « Aux cinq coins »

Présentation par Anna Principaud, artiste-intervenante à La Galerie :

John Smith porte un regard particulier sur ce qui l’entoure : les rues de son quartier, ce qu’il voit de sa fenêtre, ce qui constitue son environnement familier. À partir d’images du quotidien, il nous emmène dans des histoires étranges et nous montre la réalité sous des angles inattendus. À notre tour, nous allons regarder notre ville différemment, créer des images, travailler leur matière et les assembler pour créer un film. Cet atelier sera aussi l’occasion de s’initier à la création d’un petit film d’animation mêlant dessin, photographie et son.

Oser et faire du bruit

Tout est couleur mouvement explosion lumière

La vie fleurit aux fenêtres du soleil

Qui se fond dans ma bouche

Je suis mûr

Et je tombe translucide dans la rue

Tu parles, mon vieux

Je ne sais pas ouvrir les yeux?

Bouche d’or

La poésie est en jeu

Blaise Cendrars, Aux cinq coins

À l’atelier, à partir de la lecture à haute voix de la poésie de Blaise Cendras Aux cinq coins, chaque enfant fait un dessin avec des crayons de couleurs, des feutres, des pastels… Le poète évoque de manière assez abstraite mais sensible une scène de rue. Le poème est ouvert à de multiples interprétations. Par groupe de deux, les enfants réalisent ensuite un collage à partir de leurs dessins. Ils choisissent des éléments, les découpent et les agencent différemment. À la fin de l’atelier, une photo de leurs quatre mains tenant une feuille blanche est réalisée pour servir de support à la séance suivante.

Lors de la deuxième séance, à la Médiathèque, chaque groupe photographie son collage puis l’observe à travers un instrument en film miroir qui met en mouvement et déforme l’image. Sur un logiciel de retouche image, les enfants insèrent la photo de leur collage à l’intérieur de celle représentant leurs mains tenant une feuille blanche.

Lors de la troisième séance, à la Galerie, nous découvrons d’autres films de l’artiste et l’importance du son. Nous sortons ensuite dans la rue et faisons un tour entre La Galerie et la Médiathèque, un tour « en cinq coins ». Nous observons l’aménagement urbain. Ses matériaux (béton, métal, bois, grille, végétaux etc.) émettent un son caractéristique. Chaque groupe compose alors une musique en frappant ou grattant différents matériaux à l’aide de bâtons en bois. Nous faisons de la ville un instrument. Ce son qui se superpose aux bruits de la ville accompagnera leur film. Désordonné au départ, il doit être de plus en plus organisé et clair.

Lors de la dernière séance à la Médiathèque, nous reprenons l’image préparée à la séance deux. À l’aide d’un outil de distorsion de l’image, les enfants brouillent progressivement leur composition, enregistrant une trentaine d’étapes jusqu’à obtenir une image abstraite. Chaque groupe monte ensuite sa série d’images à l’envers, pour réaliser un petit film d’animation auquel il ajoute le son enregistré la séance précédente. Le dessin se construit petit à petit, comme par magie, sous nos yeux.

La classe de 4ème

 

Team_Ghost from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Boris et Jonathann – Atelier « Aux cinq coins », décembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Explosion de soleil from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Guillaume et Berkan – Atelier « Aux cinq coins », décembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Bang-bang, bing-bing from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Naomie, Hilal et Nourane – Atelier « Aux cinq coins », décembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Baba doums from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Ygeurson et Amadou – Atelier « Aux cinq coins », décembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Le bazar from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Shannon, Anthony et Naomie – Atelier « Aux cinq coins », décembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Minecraft from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Dudrau et Guillaume – Atelier « Aux cinq coins », décembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Gloubi-goulba from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Rania – Atelier « Aux cinq coins », décembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

La classe de CM2

 

Le futur from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Rayane et Kais – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Les plus belles images from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Zoé, Pierre et Olivia – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

L’explosion fatale from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Ali et Martin – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Les vagabonds from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Areski, Vincent et Karim – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

L’explosion from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Manel et Lyna – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Explosion de bouche from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Antoine et Clara – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Fleurs en pleurs from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Wardia et Amel – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Feux d’artifices from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Britany et Bya – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Sons et couleurs from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Kemelia et Sarany – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Le Vortex from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Othman et Abdallah – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

Eruptions Volcaniques from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Jonathan et Remi – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

 

La main en dessin from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.

Adhem et Mathis – Atelier « Aux cinq coins », novembre 2014 à La Galerie et à la médiathèque de Noisy-le-Sec

Ce projet s’est déroulé dans le cadre des Plastimédia, ateliers de pratique plastique et numérique, du 18 novembre au 13 décembre 2014 avec la classe de CM2 de Mme Lefebvre, école élémentaire Estienne d’Orves et la classe de 4ème Segpa du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec, autour de l’exposition personnelle de John Smith « Le Baiser » à La Galerie.

Le Mystère de la tablette magique

Meris Angioletti, Sans titre, 2011

Le 11 octobre 2014, à La Galerie… Idrissa découvre une tablette dans un carton. Cette tablette est ronde et couverte d’une écriture mystérieuse.

Marguerite Vappereau, image extraite du film Village of the damned de Wolf Rilla (1960)

Un autre garçon, Yanissatif, est jaloux parce qu’Idrissa a trouvé la tablette magique avant lui.

Iris Touliatou, New theatres for Old (Nouveaux théâtres à la place des anciens) 2012. Courtesy de l'artiste

Tout le monde se rend au théâtre des Bergeries (vous le connaissez peut-être, il est à côté de la médiathèque), Idrissa montre la tablette aux spectateurs et à son amoureuse Océane.

James R. Murphy, Learning Hands, 1986

Puis il appelle un homme pour divertir la salle. Mais cet homme traduit la tablette discrètement si bien et à l’aide de codes, (qu’il fait avec le jeu de l’ayatori), que même le meilleur détective ne trouverait pas la solution.

Virginie Yassef, Alloy, 2007. Courtesy galerie GP & N Vallois, Paris Photo : Julien Bismuth

Yanissatif est caché dans les coulisses, en train de construire une maquette. Elle ressemble pour l’instant à une sorte de vaisseau spatial mais après elle se mit à ressembler à une pyramide. Cette pyramide était en fait un piège réservé à Idrissa. Quand il la toucha, Yanissatif découvrit ce que voulait dire le message et il l’écrivit sur un papier pour ensuite le brûler.

Estefanía Peñafiel Loaiza, une certaine idée du paradis , 2011 Courtesy galerie Alain Gutharc, Paris

Mais le message n’était pas complètement carbonisé, il avait juste cramé sur les bords et c’était encore lisible. Il le cacha dans la pyramide géante qu’il avait construite dans la journée. Il inscrit sur la pyramide le mot de passe, cacha le papier, ferma la porte et partit. La pyramide était cachée dans le désert.

Johan van der Keuken, image extraite du film Blind Kind (L'enfant aveugle), 1964

Yanissatif et Idrissa sont tous les deux amoureux de Océane. Elle et très jolie avec des cheveux blonds et  la peau blanche.

Maha Maamoun, image extraite de la vidéo Domestic Tourism II (Tourisme intérieur II), 2009 Courtesy de l'artiste

La jeune fille a réussi à trouver la pyramide construite à partir de la maquette de Yanissatif.

Mohssin Harraki, image extraite de la vidéo problemè 5, 2010-2011 Courtesy de l'artiste

En même temps elle a trouvé le code gravé sur la pyramide, ce qui lui a permit d’ouvrir la pyramide et d’y entrer.

Meris Angioletti, image extraite de la vidéo Il Paradigma indiziario (Le paradigme judiciaire), 2009 Photo © Laura Fantacuzzi

Elle a  trouvé un couloir qui mène à une porte avec à l’intérieur le trésor caché : le papier qui traduit la tablette.

Mais quel est le secret écrit sur la tablette ? Océane va-t-elle pouvoir ressortir de la pyramide ? Va-t-elle confier le secret à Idrissa ?

à suivre…


Atelier L’art en blog « Un projet de film »

Présentation par Anna Principaud, artiste intervenante à La Galerie :

L’exposition « Le Baiser » présente le travail de l’artiste anglais John Smith. Ses films sont autant de tours, de ruses et d’expériences pour nous raconter des histoires. Y croire, ne pas y croire ? Entre la réalité et la fiction, entre le quotidien et l’extraordinaire, l’artiste tel un magicien ou un faussaire tire les ficelles, nous piège en même temps qu’il nous révèle les subterfuges. Ses films sont autant d’outils pour regarder les images différemment, prendre conscience de leur matérialité, de leur montage et derrière ce montage de la présence de l’artiste. Basculements, distorsions de l’espace et du temps et étrangetés sont au rendez-vous.

Nous allons à la rencontre de l’univers de John Smith à travers deux extraits de films : The Girl Chewing Gum et Worst Case Scenario. Nous observons comment en mettant des images les unes à la suite des autres nous pouvons inventer une histoire. Nous sommes également attentifs à l’importance du son : la voix hors-champ de l’artiste (voix off) joue avec les images, les manipule et fait de vues familières des situations bien étranges.

Lors de l’atelier, chaque enfant tire au hasard une carte. Sur chaque carte, il y a une image différente. Nous formons un cercle. Un enfant commence à raconter une histoire à partir de son image puis chacun à leur tour, les enfants prennent la parole, complètent et enrichissent l’histoire en s’appuyant sur l’image qu’il ont tirée. Nous collons le tout sur une frise. C’est un début de scénario.

L’atelier se poursuit à la Médiathèque où grâce à un logiciel d’écriture collective les enfants écrivent l’histoire qu’ils ont inventée ensemble.

Cet exercice est une première étape possible pour la construction d’un scénario plus précis : choix du cadrage, des mouvements de caméra, du son. Et pourquoi pas improvisations devant la caméra !

Ce projet s’est déroulé dans le cadre d’ateliers « L’art en blog », en partenariat entre La Galerie et la Médiathèque Roger-Gouhier le samedi 11 octobre 2014 avec des enfants de 6 à 12 ans et le mercredi 3 décembre pour des adolescents de 12 à 17 ans autour de l’exposition personnelle de John Smith « Le Baiser » à La Galerie.

expo Smith – la vie courante

L’expo de John Smith est fondée sur la vie courante : il a filmé les gens dans la rue, des gens de tous ages, des situations réelles, un enfant sur son vélo, deux vielles dames…

Il a pris en vidéo un jeune homme qui au départ ressemble à un moine, puis qui se rase la tête et ensuite qui fume et ressemble à un skinhead.

Lors de l’atelier on a commencé par dessiner une image qui nous inspirait puis on l’a découpée et transformée en ajoutant d’autres images et en photographiant au fur et à mesure les transformations.

Atelier autour de l'exposition

le film muet

Exposition John Smith - Le Baiser

Ma première impression sur le film Worst Case Scenario est que le noir et blanc me font penser à l’automne. J’ ai plutôt apprécié l’enchainement des images. Le fait de voir des scènes de la vie quotidienne m’a plu. J’ai aussi aimé les endroits choisis des photos dans le film. Je pense que le film est assez réaliste sur la saison actuelle. Le film sur le moine est réaliste aussi. La transformation du moine en skinhead me laisse neutre.

L’ atelier imaginaire…

J’ ai trouvé l’atelier assez sympa. Le fait de devoir imaginer un objet, de devoir utiliser notre imagination et utiliser des crayons et un ciseau était vraiment intéressant. Je pense que ça redynamise notre cerveau.

Exposition John Smith - Le Baiser

COMMENT TRANSFORMER UNE TASSE DE THE ?

La Galerie nous propose des vidéos de John Smith autour du quotidien : des  personnes dans les rues se rendent par exemple au travail,  font leurs  courses etc…  On les voit traverser la rue, les voitures vont et viennent.

Une vidéo montre un homme qui se fait raser la tête tout en émettant le son om.

On voit également des objets concernant John Smith qui ont appartenu à son père : le « bâton de papa » par exemple, qui a été bien utilisé comme il le dit lui-même.

Exposition John Smith - Le Baiser

Après nous sommes allés dans l’atelier et l’on nous à proposé de dessiner un objet du quotidien, puis de le transformer en rajoutant tout ce qui nous venait à l’esprit. Par exemple une tasse à thé devenait un personnage.

L’exposition et l’atelier nous ont montré comment parler des choses du quotidien et je pense que nous sommes tous un peu comme John Smith.

Atelier autour de l'exposition

 

La tasse aux oreilles

Cette  histoire, inventée en atelier, m’a fait du bien, surtout pour  ma mémoire. Bref  j’ai aimé dessiner la forme de l’objet et faire apparaitre un personnage.

On a vu un film de John Smith qui parlait de son père. On nous a montré des objets, un bâton, une tasse et aussi des gens qui attendent pour traverser au  feu. Il y avait aussi le bruit qui attirait notre attention.

Atelier autour de l'exposition

 

 

 

La vie de tous les jours

L’artiste nous montre les scènes de la vie quotidienne qui se passent dans la rue.

C’est par   exemple un chien avec son maitre, des gens qui traversent la rue, des gens qui mangent dans la rue, des voitures qui passent, des chiens qui aboient.

C’est un film assez vivant qui fait voir des gens en mouvement.

Exposition John Smith - Le Baiser

La forme de scénario

J’ai beaucoup apprécié, c’était amusant. D’abord il fallait dessiner sur une feuille un objet, après le découper. Il fallait ensuite prendre une feuille de couleur et dessiner des éléments à ajouter autour (il y avait  des crayons de papier et des ciseaux). Le scénario m’a plu en plaçant les éléments.

Atelier autour de l'exposition Atelier autour de l'exposition

La réussite du tunnel

Quant j’ai regardé les photos et les images du tunnel je me suis aperçue dès le début – et cela m’a vraiment éblouie – que cela représentait réellement les idées personnelles du réalisateur.

Exposition John Smith - Le Baiser

Il s’est inspiré de la vie réelle de chaque individu de ce monde, de ceux qui veulent réussir à s’en sortir correctement. Le début de l’histoire correspond au départ de la vie.

Ce n’est pas aussi facile de croire en soit même et d’avoir aussi de la patience et de la persévérance pour trouver le bout de la lumière.

Exposition John Smith - Le Baiser

Comme l’indique l’image du tunnel.

Exposition John Smith - Le Baiser

Papa Stick

Je suis roulé comme Papa stick.

J’ai aimé cet objet montré à La Galerie.

Je suis dans le train qui fait sortir du tunnel, qui apparait lentement.

En atelier j’ai fait des feux de signalisation rouge et vert et j’ai fait la maison qui se transforme.

Exposition John Smith - Le Baiser

Rendez-vous 3.0 « Comment transformer une tasse de thé ? »

Présentation par Céline Laneres, chargée de la médiation et des jeunes publics à La Galerie :

La Tour Noire, Son Perdu, La Fille Chewing Gum, Gargantuesque… Les films de John Smith révèlent le mystère dans le quotidien : une tour poursuit l’artiste dans les rues de Londres, un petit lézard devient gigantesque lorsqu’on le regarde de près, des bandes magnétiques abandonnées dans la ville font à nouveau entendre leur son, mélangé à celui des voitures et des passants. John Smith utilise les techniques traditionnelles du cinéma (voix off, montage, zoom, cadrage…) pour orienter notre interprétation des images.

En atelier, nous partons de l’idée la plus simple possible d’un objet du quotidien puis nous en dessinons la silhouette. Nous découpons ensuite différents ajouts dans des papiers colorés pour les placer sur le dessin de l’objet et le transformer. Peu à peu, une tasse de thé se transforme en personnage, un disque en œuf, une banane en chien.

Cet atelier s’est déroulé dans le cadre d’un partenariat entre La Galerie et la Médiathèque autour de l’exposition personnelle de John Smith « Le Baiser », avec le Centre médico-psychologique et le Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel de Noisy-le-Sec.

Comment transformer une tasse de thé from Médiathèque Roger Gouhier on Vimeo.