Archive pour la catégorie ‘Visite’

Mi casa es tu casa

Bonjour et Bienvenue dans ma « Maison de pierre dans une métropole utilisant tout type d’éclairage habitée par ceux qui invitent les autres ». Entrez et promenez vous dans cet espace ! Faites comme chez vous ! Hospitalité, c’est justement le thème de l’exposition.

Ils invitent des artistes qui en invitent d’autres comme Jagna Ciuchta pour faire UN, une grande scène où tout le monde trouve sa place.

Exposition Une maison de pierre...

Et jusqu’où  peut aller cette Hospitalité ? Joshua Schwebel ira demander les clefs d’appartement pour un après-midi et faire… Quoi au juste ? Qui va oser ? Deux personnes dirons Oui et il a essayé la garde de robe de l’un et fait du boudin Créole dans la cuisine de l’autre.

Exposition Une maison de pierre...

Des élèves sont conviés à faire souffler dans un ballon. Les passants, en pensant à ce qui n’est pas de l’Art. Nous retrouvons ces ballons qui commencent à se dégonfler dans une des Salles.

Exposition Une maison de pierre...

Atelier découverte de la Musique expérimentale en écoute profonde. Déstabilisant et intéressant à la fois.

Alors venez, vous y êtes cordialement invités !

Détente et petits gâteaux

En entrant dans La Galerie nous voyons des objets dans plusieurs endroits comme si nous étions dans un lieu plutôt personnel un appartement. C’est pour cette raison que l’expo s’intitule « une maison de pierre dans une métropole… »

Ce qui me permet de choisir  cette photo car elle me donne la sensation d’une hospitalité, il manquait quand même un canapé avec  des coussins et des tasses à thé avec des petits gâteaux.

Exposition Une maison de pierre...

 

Dans mon quartier bruyant

Dans mon quartier bruyant

elle rencontre un homme dont elle était terriblement amoureuse

avec le président.

 

Dans la cuisine qui sent le thé

il regarde la télé

avec la solitude son seul ami

 

Dans cette gigantesque médiathèque

il mange des pommes

avec mon chien et mon copain imaginaire

 

Dans la médiathèque

il va dans ma salle de bain

avec insistance

 

Dans une bulle de bonheur enfermé dans un cocon d’amour

on joue au foot

avec son frère

 

Chez Lidl

il se baigne en maillot de bain

avec joie et frénésie

 

Dans ma chambre noire

il va dans ma chambre

avec mon meilleur copain

 

Dans mon placard parfumé au poivre noir

je l’invite à boire à l’apéro

avec Emmanuel Macron

 

Dans le paradis ensoleillé

les pigeons font leur nid d’hiver

avec plein d’amour.

 

Dans le club de foot

elle cherche inlassablement

avec mon prof de maths

 

Ma chambre en bazar

j’essaye de voir

avec son copain.

 

Dans un lycée sombre plein de mousse

j’imagine la fin du monde

avec moi

 

Dans le salon à l’endroit ou je joue à la Play

Elle rencontre la petite souris

avec des idée joyeuses

 

Dans le salon avec le canapé rouge

il ne doit pas toucher à mes livres

avec précision

Une tête lumineuse s’amuse dans une chambre imaginaire dans une maison de glace

L’exposition s’appelle : Une maison de pierre dans une métropole utilisant tout type d’éclairage habitée par ceux qui invitent les autres. Elle parle du curateur qui invite un autre curateur qui invite un autre curateur. Ce que je n’ai pas aimé c’est quand on s’est allongé et quand il y a eût de la musique stressante car la musique  était bruyante et résonnait. Je savais pas qu’il y avait des ordinateurs qui  générait des poèmes sans qu’on leur en donne l’ordre. Le boudin puait tellement que je voulais m’en aller. A côté du boudin il y avait des mails accrochés sur le mur qui parlaient des vêtements. Le singe en argile ne ressemblait pas à un vrai singe.
Abdelkarim

La musique était bizarre. J’ai aimé la statue du singe , il ressemblait à un octogénaire. Les ballons me faisaient penser à des massues. La machine à faire le poème me faisait penser à l’ infini.
Youssef

J’ai vu un gros écran noir, des statues en forme de singe. On s’est allongé sur des matelas au sol. J ‘ai vu des ballons en forme de glace. J’ai vu du jambon fait avec du sang et de la viande et  j’ai vu des photocopies qui étaient des phrases identiques. C’était beau mais le  noir c’était moche. Les singes étaient en argile. L’image du tableau était en vase.
Il y avait de la musique dans le noir avec des instruments de musique. Je n’ai pas aimé la musique qui était trop bruyante. Il y avait de la batterie et une dame qui chantait.
Adan

J’ai aimé la chambre du bas. Il y avait de la musique et des sons. Il faisait noir et on s’est allongé sur des tapis et des petits coussins. J’ai fermé les yeux et j’étais dans un autre monde dans ma tête.
On a vu  des ballons et les photos des élèves de  primaire  avec Céline.  J’ai vu une fleur rose  dans un cadre.
Fatima

Tout d’abord on a visité à la galerie l’exposition « Une maison de pierre … « . On a vu des photos et des boudins et il y avait plein de miettes et un boudin coupé. On a vu une machine qui a écrit bien en anglais et il y avait plein de choses accrochées au mur. C’était des poèmes ou de la poésie. Il y avait dans une salle plein de ballons. Il y avait les photos des gens qui ont soufflé dans les ballons et quand un ballon explose ou se dégonfle toutes les pensées partent dans les autres planètes.  Le plus beau moment a été  la musique. Il a fait noir et on était allongé au sol. A la fin on a discuté.
Farah

Caractères transformés en dessin

La Galerie nous accueille pour le dernier trimestre et nous avons le privilège d’avoir comme artiste Achim qui nous explique sa méthode de travail. Si vous souhaitez en savoir plus, venez à La Galerie pour faire plus ample connaissance avec cet artiste.

Une table, des chaises, voilà qu’on s’installe. Dans une boîte en bois des caractères d’imprimerie sont à notre disposition pour pouvoir nous exprimer à travers des lettres sur une feuille blanche. A la fin de l’atelier on voit même des mains habillés de gants imprimés de caractères, des dessins par exemple un petit bonhomme. Nous avons exprimé tout notre savoir faire avec des petits riens.

Atelier autour de l'exposition

Atelier autour de l'exposition

Ressenti

Expo étrange dérangeante provocante parlante mais l’expression ne laisse pas indifférent, c’est le pari de l’artiste de tous les artistes me direz vous… Il faut un moment de recul après cette imprégnation pour essayer de comprendre la démarche.
L’atelier nous renvoie a l’utilisation de la typographie dans un moment ludique : des lettres des mots  pour exprimer des sensations. Nous tamponnons et marquons de notre empreinte le papier.

Atelier autour de l'exposition

Isoloir

La seule chose que j’ai à dire sur cette exposition, c’est qu’elle m’a énormément plu surtout sur une œuvre qui m’a fait penser à un bureau de vote.

Atelier autour de l'exposition

Impressions tes mains dans mes chaussures

Du début de la visite l’ exposition au mois de septembre

Un chemin se trace en ces quelques mois passés, entre les artistes qui exposent et proposent un partage avec le personnel de La Galerie et le public. Des œuvres se créent , s’installent ou disparaissent selon le temps et l’ action de chacun.

Quand je reviens là en février, je ressens le mouvement de la création, absente pourtant pendant une longue période, des vies ont bougé, déplacé, transformé l’endroit, j’ y vois leur allée et venue, la rencontre de plusieurs personnalités et l’ envie de créer librement.

Le soin de chaque œuvre est apporté quotidiennement, et de nouvelles idées naissent selon les besoins de l’ exposition.

La création d’ un artiste me touche particulièrement , toujours l’ idée de Jean-Charles de Quillacq qui laisse un message sur une de ses œuvres, une affiche avec son numéro de téléphone et le nom de la personne à qui il s’ adresse, dans l’ espoir que son message passe dans la continuité de son partage artistique ici en ce lieu, mais aussi en dehors.

Une autre création encore, les placebos de Béatrice Balcou, quand je les vois ils me donnent envie de les faire revivre, de leur redonner de la matière, j’y ressens un grand respect des sculptures ou tableaux, de l’ art en général.

J’ aime l’idée de performances sur place et de découvrir des sensations inconnues, oser et libérer son imaginaire pour créer, transformer et encore une fois partager.

Moi_même pratiquant des performances dans mon art photographique, un univers qui me correspond.

Atelier autour de l'exposition

L’espace, lieu d’imagination

L’espace de La Galerie permet de nous projeter dans notre imagination. Prenons le temps de regarder quand nous la visitons, que tous ces artistes sont là pour nous permettre de rêver un peu et de sortir du quotidien.

On a vu des petits objets en bois,  un imprimé et une lampe posés à même le sol. Cette fois-ci l’entrée est tapissée d’un sol  en terre craquelée qui rappelle un lieu désertique qui n’a pas été humidifié depuis assez longtemps.

Après nous sommes allés en atelier où l’on nous a donné une feuille, afin de faire des collages avec des photos représentants des  objets de l’exposition. Chaque participant a laissé faire son imagination.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 2/3

C’était une belle surprise

Lors la visite de « Tes mains dans mes chaussures » ce qui saute aux yeux, c’est la plaque d’agile étalée au carrefour des salles. Donc passage obligé vers les salles où sont exposées les œuvres des artistes.

Plusieurs œuvres, allumées par des lampes très originales ont retenu mon attention. Notamment le drap en soie décrivant les élections américaines, étalé devant une lumière en forme d’un vieux casque de plongeur. L’inscription  concernant le temps passé et présent qui sert de marche vers le futur est imprimée en rouge.

Œuvre très colorée, qui montre beaucoup de mouvement, la fluidité et inspire la réflexion.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 2/3

 

Continuité

Bonjour, ou plutôt re-bonjour car c’est le deuxième volet de l’exposition: « Tes mains dans mes chaussures ».

Et oui, je suis encore là ! On m’a juste changé de place. Quelques uns sont restés, d’autres sont partis et remplacés par des nouveaux.

Le changement dans la continuité !

Maintenant à côté de moi, sur le sol, un des grands carré de soie, envoyé par l’artiste de l’autre bout du monde, avec son message comme une carte postale.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 2/3

Sur des supports carrelés, trois tourne-disques me distraient par leur chanson en trois pistes: vocale, percussions, guitare.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 2/3

Il y a aussi plus de lumière, donnée par des lampes design.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 2/3

Bonne visite et a bientôt.

Mystère

On entre…

Exposition Tes mains dans mes chaussures 2/3

Il fait chaud le sol est déjà sec, lézardé,  la pluie n’est pas tombée depuis longtemps ! On esquisse un pas, puis deux, le sentiment de s’enfoncer est étrange, notre cheminement nous amène devant des lampes.

L’éclairage est intense et il semble revêtir une certaine importance, soudain une voix s’élève, suivie par des percussions et une guitare…

L’endroit devient de plus en plus mystérieux.

Un vêtement est posé sur le sol. Où est passé son propriétaire ? Un écran ou des gens sont réunis et discutent, ce qui renforce ce climat d’étrangeté.

La douceur du film éclairé par le numéro du calme

« Tes mains dans mes chaussures » est une exposition qui se déroule tout l’année.

En ce moment, il y a le volet 2/3 de l’expo. Sur ce volet, il y a certaines oeuvres du volet 1/3 qui ont disparu ou ont été modifiés. Je vais vous présenter l’oeuvre d’Hedwig Houben. 3 platines disposées à différents endroits dans une salle sur les bancs de Laëtitia Badaut Haussmann. Sur une platine se trouve le CD de la voix avec l’inscription « The Voice », sur un autre le son d’une guitare et sur la dernière le bruit des percussions. Cette Bande son m’a rappelé au souvenir d’une rencontre qui m’a beaucoup touchée. Des frissons m’ont traversé le corps tout au long de cet instant magique. Je pourrais rester devant les yeux fermés, à imaginer mon passé vécu ou l’avenir proche que je pourrais vivre tout au long de ma vie.

Grâce à la traduction du texte je me suis vu à la place d’Hedwig Houben devant sa sculpture. La voir évoluer et malheureusement un jour se séparer d’elle comme une  »RUPTURE ». Un instant de tristesse qu’elle nous communique grâce à son œuvre.

Nous vous présentons l’œuvre Liv Schulman qui a fait un court métrage avec un groupe de comédiens amateurs à Noisy-le-Sec qui parle de leurs carrières de scénaristes qui ont du mal à fonctionner. Je trouve ça marrant car il y a plusieurs personnes différentes qui n’ont pas la même réaction à leur problème. Certains deviennent un peu dépressifs, d’autres sont calmes et il y a ceux qui veulent trouver une solution. Dans l’exposition on peut voir les costumes des acteurs, ce qui est super.

 

Salut, aujourd’hui je vais vous parler d’une œuvre que j’ai vu et c’était bien.

Ce sont des boites mais elles ont un nom, elles s’appellent des placebos. Chaque jour, ils changent les boites de place puis ils écrivent des chose sur les boites et puis, ensuite, elles ont été enlevées de l’exposition mais les oeuvres étaient  transformées en impression comme des photos ou des dessins. J’ai préféré les boites car elles avaient l’impression qu’elles étaient en 2D.

 

Je vais vous  présenter l’œuvre de Jean-Charles de Quillacq qui a écrit son numéro de téléphone sur un grand papier. Son numéro pour parler à la curatrice Vanessa Desclaux car c’est elle qui invite les artistes pour les expositions et c’est elle qui crée les expositions.

 

Bonjour, aujourd’hui, je vous donne mon avis sur l’exposition « Tes mains dans mes chaussures » qui se passe à La Galerie de Noisy-le-Sec, je vais vous parler des œuvres de Laëtitia Badaut Haussmann, alors commençons par les foulards. Laëtitia Badaut Haussmann vit en Chine donc chaque mois, elle envoie des foulards à La Galerie où il y a écrit des mots ou alors des phrases. Cela m’intéresse beaucoup. Les mots sont écrits en anglais, je pense que les mots sont ses ressentis du moment où alors ce qu’elle pense de la vie. Moi, maintenant, on va s’intéresser à son œuvre, enfin ses œuvres, ce sont des lampes très design et très originales, j’adore.

 

Deniz, Fanny, Jade, Maelys et Wendy

Tes mains sont devenues mes gants

On est allé en bas et on a vu un vidéo projecteur qui projetait des images. J’ai vu un dessin de balançoire et on a vu des constructions en bois et on a regardé un cadre, il y avait des nervures de bois qui nous donnaient l’impression de quatre yeux de chaque côté et un au milieu avec un sablier. En face, un numéro est apparu, c’est pour communiquer avec Jean-Charles et sa copine. Il a effacé l’image.
Kamel & Maxime

On est allé à La Galerie, Charles a disparu et la lumière est comme une lentille. On est allé à la médiathèque.
On s’est fait des amis à La Galerie.
J’ai vu un nombre, un numéro de téléphone…
Le tapis pleure et les craies sont comme le corps.
Adam & Maïa

Au début, on est descendu au sous- sol et on a fait un petit jeu qui consistait à voir ce qui avait changé. Puis on a vu une vidéo avec des écritures et des dessins. Ensuite on est remonté en haut et on a vu des œuvres en bois et on a différencié les lumière et on a dit ce que l’on a pensé.
Après, on a observé les cartels. Il y avait un nom « Laëtitia Badaut » et il y avait la date qui était de 2005 et 2016, aussi il y avait des noms de designer et on est parti à la MéDIATHèQUE.
Ema & Aïnhoa

Marelle

Voila une exposition très étonnante, une exposition odorante, qui dès l’entrée, nous interpelle…

Bref, je vous laisse découvrir…

Le plus surprenant est ce dispositif ou l’on est invité à rentrer chez l’artiste le spectacle n’est pas sur les murs il est au sol…

Zut, je me suis pris les pieds dans une rallonge… Je ressors, j’ai oublié de m’essuyer les pieds avant d’entrer je comprend pourquoi il y avait un paillasson… Du coup, j’avance doucement, évitant les photos collées au sol, le lit est là…

Attention à la table AIEEEeeeeeeeee !!!!! Trop tard…

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

En fait nous sommes chez lui cette moquette reproduit son studio…

Vraiment surprenant. Je sors sans bruit évitant de déranger quoi que ce soit… Chut allez à bientôt.

 

 

Aborder l’art de differentes façons

Dans le cadre de ma formation, cette exposition était très enrichissante. La présentation des lieux et des artistes étaient nécessaires pour comprendre la démarche. L’art contemporain est surprenant! Grâce aux explications du guide j’ai pu regarder et apprécier les sculptures . J’ai passé un très bon moment. L’atelier a permis une continuité ou nous avons pu être acteur et dessiner notre objet fétiche.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

 

 

Jean-Charles de Quillacq

Dans l’ exposition la main sur tes chaussures,

L’ Artiste Jean-Charles de Quillacq m’ interpelle dans sa façon de préserver ses œuvres  notamment dans ses œuvres Charles, Charles, Charles, il invite les artistes, personnel du centre d’art et le public à entretenir avec respect et attention celles-ci, comme Sister Circle Foot on Radiator, epoxy laqué, et not the reproduction of something tubes métalliques et pvc comme si elles étaient encore en atelier, comme si nous prenions soin de nos propres affaires, c’est presque un rapport intime car elles inspirent presque le corps humain dont il faut prendre soin.

Une œuvre me tient à cœur particulièrement: I experience of myself, Celle d’un contrat posé sur un miroir qui s’adresse à un commissaire d’exposition dans lequel il explique qu’il est prêt pendant quatre jours à être reçu chez lui ou elle , et que celui-ci ou celle- ci prenne soin de lui dans tous ses actes journaliers, car il serait attaché et ne pourrait plus être libre de ses gestes, il est une personne et une œuvre à la fois dont il faut faire attention, faire manger, faire boire, laver, habiller etc…..

Cet artiste veut nous faire comprendre la valeur des trésors artistiques qu’il a créé et la valeur de l’être humain.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

Regard

Bonjour, oui bonjour a toi qui a passé le seuil de cette exposition.

Approche-toi plus près, je ne mords pas, je suis en bois : je suis un placebo.

Je sers pour mon artiste à s’entrainer avant de  manipuler les œuvres originales, lors de cérémonies qu’elle organise en petit comité,

sans dire un mot, juste par des gestes précis, lents comme codifiés, pareils à ceux de la cérémonie du Thé ou au travail des Régisseurs .

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

Et moi tu peux même me marcher dessus et de ta hauteur, voir les photos de l’univers de mon artiste: sa chambre .

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

Viens nous voir aussi, nous sommes tout près. Promène-toi parmi nous. Nous sommes tous différents.

 

Merci de ta venue. A une prochaine fois.

MES MAINS SUR L’APPAREIL PHOTO

L’expo s’intitule « Tes mains dans mes chaussures ». En ce qui concerne les miennes, je les ai utilisées pour prendre des photos.

Je déambule dans La Galerie, je m’aperçois que des artistes ont installé des boîtes, des cubes à même le sol au hasard ou pas,  je m’interroge. Pourquoi ?

Un artiste a photographié les meubles, les objets de sa chambre et les a reproduit dans une pièce de La Galerie tout en gardant une pénombre continuelle.

Voici un petit résumé de la visite. Puis après nous sommes allés en atelier pour dessiner un objet qui nous tient à cœur et en donner le sens.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

Mes mains dans tes chaussures

Les animateurs de la médiathèque et de La Galerie ont eu pour mission de conserver les œuvres des artistes en résidence à Noisy-le-sec.

Ils nous ont expliqué qu’ils respectaient de leur mieux les consignes données. Nous pouvions les voir tels qu’ils étaient à l’état initial.

Cela a été fort intéressant.

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

Ensuite, un atelier portant à la fois sur des objets qui comptent beaucoup pour nous et le même sujet que présente la saison 2016-2017 de La Galerie.

Nous avons ainsi dessiné les objets sur lesquels portent notre attention et leurs procédés d’entretien.

Cela a été très plaisant.

Atelier autour de l'exposition

Tes mains dans mes chaussures

Cette exposition est intéressante car elle permet aux artistes et aux visiteurs d’appréhender l’ Art de façon plurielle.

Quoi de plus parlant qu’une photo!

Exposition Tes mains dans mes chaussures 1/3

Le désordre de l’artiste

Une grosse mouche qui ressemble à un casque
J’ai vu des cartes, des crayons et des livres
Un lit plein de phrases blanches
Elle fait de la balançoire

Une fille qui écrit
Des photographies éparpillées
Il a renversé un paquet
Voila ma chambre en bazar

Des chaussons devant son lit
Qui s’ennuyaient dans sa chambre
Il y a un petit bureau
Je suis fatigué pour la ranger

Dans La Galerie, il y a des photos
Il y a un lit une chaise et deux chaussons
Il y a un paillasson
Dans une chambre il y a quelqu’un qui dort dans un lit

J’ai mis du désordre sur mon lit
J’ai des photos sur le parterre
Elle alla au jardin
Et à la fin, il y avait des choses
Chaque mois, elles étaient peintes et ça brillait

Il était une fois dans la chambre d’un artiste
Une table rouge pleine de papiers
Il y a un bureau et un tapis
Bref, ma mère va me gronder, il y a du gris et du désordre, c’est pas très beau à voir

Il y a une table et des photos sur un tabouret
Les paillassons noirs
La musique bizarre
Il y avait plein de photos par terre

Dans ma chambre
Il y a du bazar dans une chambre
Il y a des gens qui font des choses imaginaires
Le bruit ressemble à de l’eau qui coule et la chambre est trop en désordre.
La flemme de ramasser

Elyssa, Lucine, Nils, Elio, Essma, Ghyzlene, Amina, Sarah

Rendez-vous 3.2.7

L’exposition ne t’a pas inspiré telle une image floue. En effet, elle s’inspirait des « limbes du pacifique » qui nous emportaient dans le brouillard de la confusion.

L’atelier qui nous était proposé, était basé sur le texte cité ci-dessus. Il nous permettait de construire un autre texte à partir des mots selon l’inspiration de chacun. L’exercice nous permettait de construire ces textes en barrant des mots en partie ou en totalité, en fléchant des mots choisis par traits entre des points.

Cet exercice, excellent pour s’échauffer pour l’exposition, en a inspiré plus d’un tant le décalage entre nos habitudes et les objets proposés était grand.

Rendez-vous 3.2.6

Elle s’est avancée dans la première pièce, dans le centre qui était occupé par un tapis rectangulaire bleu qui lévitait sur le sol. Un fil était branché à ce tapis et relié à une prise. Elle se demandait à quoi ça servait. A la base du tapis bleu, un dépôt blanchâtre. Sur les murs de la pièce, des deux côtés d’un coin, deux tableaux étaient accrochés. L’un était imprégné de noir et émaillé de quelques points blancs, l’autre était impressionné par des feuilles, ou plutôt par des ombres de feuilles.

Dans la deuxième pièce, au mur, plusieurs feuilles blanches de petit format sur lesquelles elle vit comme des enregistrements d’ondes. Les couleurs et épaisseurs des traits variaient d’un tableau à l’autre. Elle pensa à des tracés d’électrocardiogramme et se dit en même temps qu’il y avait de la vie, et aussi de la frénésie, voire de la fureur de vivre là-dedans.

Dans la troisième pièce, un escalier blanc, sur l’avant-dernière marche deux coquillages nacrés. Au mur, le même tissu bleu imprégné d’un dépôt blanchâtre.

Dans la dernière pièce un grand écran, un homme et une femme. Elle vit la femme s’approcher de l’homme, mettre sa tête contre son épaule, puis s’éloigner de lui après l’avoir bougé de sa chaise comme un paquet. En fond sonore, une voix parlait en anglais qu’elle ne comprit pas.

Rendez-vous 3.2.5

Elle déambule dans l’exposition. Suite à l’atelier d’écriture, elle s’attend à voir des œuvres sur les mots et l’écriture.

Oh !! Surprise ! Rien de tel. Son esprit s’embrouille. Elle a du mal à respirer. Les photogrammes attirent son œil. Le tableau rempli d’étoiles aussi. Et puis il y a le sentiment de l’eau avec le tapis bleu mouvant, les coquillages sur un escalier, un tissu trempé dans l’eau de mer et en train de sécher.

Mais quel sens tout cela a-t-il ?

Elle ne sait pas trop.

Rendez-vous 3.2.4

Suspendue…

Le temps d’une visite.  Elle a pour titre Les Limbes. Un voyage proposé par cinq artistes. Elle commença par un texte avec divers regards et interprétations. Puis en anticipation à travers quelques mots d’elle.

Ensuite la découverte. Des moments différents suspendus à une certaine interrogation chaque fois devant les diverses œuvres. Tout autour des limbes et ses interprétations.

Elle fut un moment rêveur.

Rendez-vous 3.2.3

Il, Elle, Tu….

Tu te souviens ……….

Il réfléchit.

Après un effort, les images refirent surface.

Tu as vu les photogrammes?

Non dit-il, elle récupéra le tissu bleu dans l’Océan.

Il monta l’escalier, posa le coquillage polit par les flots sur la marche blanche ……

Tu as vu ton rythme cardiaque, tu parais essoufflé.

ELLE, partie en s’envolant.

IL, attendit son Robinson.

TU, souris………..

Rendez-vous 3.2.2

Deux petits coquillages

Elle est entrée avec le groupe pour voir la nouvelle expo que la galerie propose. Sur les murs, des images et des photos de plusieurs formats, certaines pratiquement invisibles à l’œil nu, elle doit carrément coller son regard dessus afin de comprendre ce que l’artiste à bien voulu nous dire.

Dans une autre salle à même le sol une espèce de matelas qui est en train de faire pratiquement du surplace, mais si on le fixe bien il bouge constamment mais à une vitesse escargot. Elle se dirige un peu plus loin et elle s’aperçoit que l’on a mis des petits coquillages sur une marche d’une espèce de meuble et voilà que l’on peut s’imaginer sur une plage. Sur un mur une photo représentant le cosmos et elle est prête à s’envoler.

Voilà ce qu’elle a retenu de cette expo intitulée Les Limbes que les artistes ont bien voulu nous transmettre pour nous permettre de rêver et de s’apaiser.

Rendez-vous 3.2.1

Il est écrit comme titre Les Limbes : mi réalité – mi rêve !

Il faut donc se plonger dans un autre monde, se promener entre les œuvres exposées et chercher à comprendre ? Non juste à ressentir !

Il va d’abord apercevoir tous ces graphismes – comme les courbes d’un monitoring avec diverses couleurs, intensités ; Comme si des enfants s’étaient amusés à les reproduire, à leur façon.

Il regardera ensuite une grande toile bleue sur le sol, se mouvant doucement, avec un rebord décoloré – qu’en pense-t-il ? Un drap pour les rêves, et bien non, c’est lié à la mer, entre deux mondes, avec le ciel.

La mer
Qu’on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d’argent

Comme le chantait Charles Trenet.

Et il devinera, plutôt que verra les photographies en négatif, images imprimées comme en 3D. Il a ainsi vécu plusieurs expériences différentes.

 

Rendez-vous 3.2.0

Les Limbes est une exposition de Caterina Riva, curatrice en résidence à la Galerie. Revenue en Europe après une longue période en Nouvelle-Zélande, elle expérimente avec étrangeté le sentiment d’entre-deux. De manière inattendue, elle ne se sent ni d’ici, ni d’ailleurs mais sur un territoire aux frontières mouvantes. Pour l’exposition, elle réunit donc cinq artistes pour aborder les notions de déplacement, de déséquilibre et de confusion à travers des expériences physiques et émotionnelles.

Delphine Chapuis-Schmitz, artiste en résidence d’auteure à La Galerie, nous invite à expérimenter de manière physique le texte de la première page du livre de Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique – un ouvrage de référence pour Caterina Riva lorsqu’elle commence à réfléchir à l’exposition. La consigne est de se l’approprier, de le recomposer, d’en barrer les mots ou les lettres, de les biffer, de les effacer… Les interprétations deviennent alors multiples.

Après des lectures de textes, on imagine, on se raconte et on s’invente des histoires au sujet de l’exposition qui n’a pas encore été vue. Comment prendre conscience des attentes qui naissent « dans la tête » ou in absentia à partir d’histoires qu’on nous raconte ?

Dans un deuxième temps, on tente de se souvenir des espaces d’exposition, de ce qu’on a vu, ressenti, voire oublié un temps. Les textes sont rédigés à la deuxième ou troisième personne du singulier… Une distance avec soi qui semble convenir à tous.

Enfin, les mots recueillis aux différentes étapes de cet atelier sont mélangés grâce à un logiciel qui génère des poèmes et des phrases abstraites au contenu très singulier.

Les mots bonhommes

Les Limbes est une exposition collective imaginée par Caterina Riva et réunissant le travail de cinq artistes: Tahi Moore, Alicia Frankovich, Felix Melia, Flora Hauser et Renato Leotta.
Chacune de leurs œuvres propose une expérience de déplacement : un changement de position faisant de la distance entre deux points un nouveau territoire à découvrir.
L’idée de déplacement est indubitablement liée à celle du langage. Passer d’un monde à un autre implique donc un changement de langage, qu’il soit linguistique, physique ou visuel.
Dans cet atelier nous allons nous interroger sur la traduction de nos ressentis par l’intermédiaire de signes mêlant images et émotions.
Chaque enfant propose ici un commentaire émotionnel de sa visite de l’exposition.

Ça me donne http://www.fakenamegenerator.com/smiley/3_14_32_0_-1_0_1_0_0.gif de bricoler.
Ça me donne  d’explorer le http://www.fakenamegenerator.com/smiley/5_54_16_0_-1_0_1_0_0.gif, de découvrir de nouveau .
Nino et Adriane

Ça me donne envie de découvrir http://www.fakenamegenerator.com/smiley/0_34_32_0_0_0_0_0_0.gif de notre planète et de sauver les animaux qui vont bientôt disparaître pour sauver notre http://www.fakenamegenerator.com/smiley/4_2_1_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/7_55_10_0_0_0_0_0_0.gif
Jonas

http://www.fakenamegenerator.com/smiley/2_83_6_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/2_84_64_0_0_0_0_0_0.gif
c’est comme des montagnes http://www.fakenamegenerator.com/smiley/22_92_6_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/2_31_30_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/0_47_63_0_0_0_0_0_0.gif
http://www.fakenamegenerator.com/smiley/10_26_87_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/11_26_63_0_0_0_0_0_0.gif
Maïra

C’est comme des http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_23_73_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_91_74_0_0_0_0_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/6_85_62_0_0_0_0_0_0.gif
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Lucine

Ça me donne envie de faire des œuvres d’art.
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Lucas

Ça me donne envie de http://www.fakenamegenerator.com/smiley/1_53_97_0_0_0_2_0_0.gif et ça me donne envie http://www.fakenamegenerator.com/smiley/23_10_28_0_0_0_2_0_0.gif tous !
Houda

Ça me donne envie http://www.fakenamegenerator.com/smiley/16_26_61_0_0_0_2_0_0.gif http://www.fakenamegenerator.com/smiley/17_19_32_0_0_2_0_0_0.gif d’ escalader les montagnes ! http://www.fakenamegenerator.com/smiley/13_53_35_0_0_0_2_0_0.gif
Anis

Ça me donne envie d’aller dans le http://www.fakenamegenerator.com/smiley/10_26_87_0_0_0_0_0_0.gif d’un http://www.fakenamegenerator.com/smiley/13_34_83_0_0_0_0_0_0.gif.
Ethan

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Rayan

Rendez-vous 3.1.11

Champs de blés en un clic

Nous voici dans La Galerie envahie de blés, des photos représentants des champs à l’infini. L’artiste a voulu nous sensibiliser sur notre société actuelle de consommation, un simple clic sur l’appareil  et voici la photo bien cadrée.

Il est loin le temps ou l’artiste posait son chevalet, regardait le paysage, mélangeait les couleurs et commençait à peindre pour représenter ce qu’il ressent, mais pas ce qu’il voit.

Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie

Rendez-vous 3.1.10

Épi de blé aveugle

Visite de l’exposition « Hypernormandie » de Pierre Joseph :

Céline nous présente le procédé de l’artiste :

Répétition de la même photo faite avec le même appareil photo numérique, en automatique : un champ de blé. Au départ, je crois que c’est la même.

Il y a une quinzaine de photos qui à priori se ressemblent toutes. En m’approchant, je constate des différences ici ou là, une feuille verte, une plante « pas épi de blé » qui pousse, fière au milieu de ce champ uniforme, un coquelicot qui fleurit, tranquille. J’ai à la fois envie de plonger dans ce champ de blé, et aussi une sensation de froideur, de mêmeté qui me donne envie de chercher les différences, et si je n’en trouve pas, de m’enfuir.

Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie

Les expériences proposées par Céline nous font ressentir la difficulté de se sentir en confiance pour se déplacer dans l’espace en aveugle avec un guidage rapproché ou à distance de l’autre, ou encore plus déroutant mais assez agréable, être guidé par l’autre et utilisé comme rétine, comme appareil photo de l’autre.

Atelier de dessin en aveugle avec un guide :

Ce moment a été très prenant et surprenant : lorsque j’ai guidé mon binôme, je n’avais pas conscience de la concentration et de la fatigue que cela lui demandait, et j’ai pris beaucoup de plaisir à peindre en utilisant G comme pinceau.

Lorsqu’à son tour, elle m’a utilisé comme pinceau, j’ai pris beaucoup de plaisir à le faire et la découverte du résultat final m’a beaucoup plu et intriguée . Comme si des impressions de l’expo s’étaient inscrites dans ma mémoire, et j’ai découvert une fleur, et des plantes que je ne pensais pas avoir dessinées.

Atelier autour de l'exposition

Rendez-vous 3.1.9

Les champs de blé

J’ai ressenti la sensation de me promener dans un champs de blé, lorsque j’ai visité l’exposition. Je me suis rendu compte que toutes les photos n’étaient pas pareilles, car en regardant de plus près, je me suis aperçu que dans les champs de blé il y avait des coquelicots et des brins d’herbe, et j’ai vu aussi des criquets dans plusieurs œuvres d’arts.

Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie

Quand je suis passé dans la phase suivante de ma visite à La Galerie, on a fait un jeu qui s’appelle l’aveugle : se tenir par la main et de se regarder en même temps dans les yeux et aussi on a fait l’expérience de guider son prochain à marcher les yeux fermés avec un bâton et de le guider un peut partout dans une pièce.

Atelier autour de l'exposition

Rendez-vous 3.1.8

La campagne en été

Les champs de blé ont la couleur blonde. Il y a plusieurs photos de champs de blé qui étaient différentes les unes des autres.

Ces photos ont été prises avec un appareil photo numérique qui a pris les photos tout seul.

Les champs de blé fleuris nous font penser à l’été avec ces coquelicots rouges. Cette œuvre nous fait penser aux vacances.

Rendez-vous 3.1.7

Un duo suite à la visite de l’exposition « Hypernormandie » !

Durant l’exposition, j’étais perdu par le nombre de photographies ayant beaucoup de points communs, mais se différenciant par des détails égarés dans celles-ci. De temps en temps, je m’apercevais que certaines avaient été prises du même endroit avec une légère rotation.

Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie

Après cette exposition et avant l’atelier, une sorte d’échauffement à eu lieu pour s’habituer à travailler en aveugle guidé par une deuxième personne.

Atelier autour de l'exposition

L’atelier était intéressant car il permettait de construire un dessin par l’intermédiaire d’une deuxième personne qui servait de main. Comme la main ne voyait pas ce qu’elle faisait et que nous ne devions  pas intervenir ; cela donnait l’image d’une personne n’ayant pas de membres supérieurs et guidant une personne malvoyante. Cela créait un certain effet comique en raison des maladresses occasionnées provoquant un attendrissement.

Atelier autour de l'exposition

 

Rendez-vous 3.1.6

Visite à La Galerie

On a visité à La Galerie une exposition sur des champs de blé, des champs à perte de vue. Les photos étaient prisent de haut, on ne voyait que le champs de blé, j’ai beaucoup aimé la présentation.

On a fait des jeux, par deux : l’un servait de robot, l’autre le guidait pour prendre des photos, avec les yeux fermé, c’était impressionnant. Il a eu aussi le bâton : toujours par deux, l’un dirigeait l’autre.

Pour terminer, on a dessiné les yeux fermés un épi de blé. C’était prenant, on se laissait guider par l’autre…

Atelier autour de l'exposition

Rendez-vous 3.1.5

Promenade dans les champs de blé

De salle en salle, pas à pas, on se promène dans un champ de blé où l’on croirait, au premier abord que tous les épis se ressemblent. Mais en se rapprochant de ces photos, on se rend compte qu’elles sont différentes. En effet, des couleurs vives se distinguent dans cette immensité de blé jaune : le vert des feuilles des plantes ça et là, le rouge vif des coquelicots. Dans ces champs jaunâtres, la nature reprend ses droits…

Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie

Rendez-vous 3.1.4

Dessiner sans voir

L’expo ne m’a pas du tout plu mais l’activité était très bien.  Les images des champs de blé étaient ennuyeuses.  J’ai particulièrement apprécié la séance de dessin à l’aveugle et à deux : celui qui dessine ne voit pas et il se fait aider par quelqu’un pour le dessin et les couleurs.  Il me semble que dessiner sans voir donne des résultats plus intéressants.  On sort du cadre du dessin et cela n’est pas gênant au contraire cela le met en évidence.

Atelier autour de l'exposition

Rendez-vous 3.1.2

La photographie dans l’art contemporain

C’est mardi 16 janvier 2016 que je suis allé au Rendez-vous 3.0 en observation, même si j’ai pratiqué comme les autres, pour découvrir l’atelier d’art contemporain avec le CATTP et le CMP.

Dans le centre d’art proche de la médiathèque de Noisy-le-Sec, appelé La Galerie, nous avons découvert l’exposition de Pierre Joseph intitulée « Hypernormandie ».

Il s’agit de photos de champs de blé affichées aux murs blancs, sans cadre. Le fait que le champ soit à perte de vue crée une dynamique d’infini et l’automatisme de la récolte font que tout se rapporte à la photographie numérique qui est elle aussi automatique et infinie.

Pour coller à la thématique, nous avons fait un atelier en binôme qui se résumait à guider son partenaire à l’aveugle c’est-à-dire qu’une des deux personnes fermait les yeux et l’autre la guidait d’abord en la tenant avec les mains puis ensuite avec un bâton.

Nous avons aussi expérimenté de se regarder droit dans les yeux pendant une minute ce qui n’est pas aussi simple que ça en à l’air car la sensation est très gênante.

Une des parties de l’atelier consistait à dessiner à l’aveugle avec les indications de notre partenaire de façon à ce que la seule chose qui nous guide et nous relie soit la voix du partenaire ayant les yeux ouverts. Le rapport avec la photographie se trouvait dans la persistance rétinienne (notre faculté à garder en mémoire ce que l’on a vu précédemment) que nous avons utilisé quand nous devions dessiner, en particulier des épis de blé qui, je le rappelle, constituaient le sujet des photographies de l’exposition.

Je n’ai pas été particulièrement touché par les œuvres, qui me semblaient étranges (peut-on appeler cela de l’art ?) mais l’expérience de dessiner sans regarder a été, pour moi, assez enrichissante.

Atelier autour de l'exposition

 

 

Rendez-vous 3.1.1

Analyse de la visite et de l’atelier autour de l’exposition « Hypernormandie » de Pierre Joseph

Hier, j’ai assisté à l’atelier d’art contemporain de La Galerie. C’était surprenant, même si j’ai vraiment un problème avec l’art contemporain, j’ai pu apprécier à sa juste valeur ce moment.

Nous avons parlé de l’œuvre de Pierre Joseph et puis ensuite, on a reproduit le mécanisme d’un appareil, en groupe de deux. Ensuite, grâce à des feuilles et des feutres, toujours a deux , nous avons dessiné à l’aveugle.

Nous avons remarqué que certaines choses que nous n’aurions jamais pu dessiner en voyant sont apparues. Grâce à l’atelier à deux, nous avons pu découvrir ces sensations et en faire une œuvre.

Malheureusement, j’ai trouvé les commentaires sur l’œuvre un peu tirés par les cheveux, mais c’est normal pour une œuvre d’art contemporain qui est surtout une collection de photo d’épis de maïs.

Exposition Pierre Joseph – Hyper-normandie

 

Rendez-vous 3.0.3

Expo et vandalisme

La première chose qui frappe en entrant dans La Galerie, c’est le pot de fleurs magnifique installé sur une colonnade de type grec. Ensuite, ce qui est intriguant, c’est la table blanche légèrement ondulée ; en la regardant, on peut avoir des sensations de vertige.  Les deux sculptures sur le tapis de laine étaient très belles.  Une télévision installée sur un socle montrait des images brouillées. Un grand panneau étaient entièrement couvert de post-it de toutes les couleurs avec des mots inscrits sur chacun d’entre eux.

Exposition Problèmes de type grec

Ensuite, on a fait un atelier créatif très rigolo.  On est devenu des acteurs déguisés en cambrioleurs pour venir vandaliser l’exposition. On portait chacun des masques blancs avec des foulards, et sur des cartels, on a inscrit des mots qui détruisent le sens de l’exposition ; en fait, on a renommé les œuvres.

Atelier autour de l'exposition

Atelier L’art en blog « À l’écoute des oiseaux d’Emma »

par Anna Principaud, artiste intervenante à La Galerie

L’exposition « Only the Lonely » / »Seuls les solitaires » réunit six artistes : Jonathan Baldock, Cécile B. Evans, Emma Hart, Essi Kausalainen, Nanna Nordström et Maxime Thieffine. Elle a été imaginée par Elina Suoyrjö, commissaire d’exposition finlandaise en résidence à La Galerie d’avril à juillet. Les œuvres réunies dans cette exposition peuvent être vues comme des personnages ou des groupes de personnages. Tel un théâtre, l’exposition accueille comédiens, danseurs… et devient le décor d’étranges rituels. Assemblages dynamiques de différents éléments reconnaissables, les œuvres nous semblent à la fois étranges et familières. Elles nous interpellent. Une œuvre peut-elle me parler ? Puis-je l’écouter ?

Pour cette séance de « L’art en blog », nous approchons les étranges personnages d’Emma Hart. Nous observons comment ils fonctionnent et ce qui les compose. Comme des robots, ils semblent avoir une vie autonome. Parés de leurs plumes d’oiseaux, ils nous observent autant que nous les observons. Ils parlent, ils nous interpellent. Chaque enfant choisit un des oiseaux et dessine les différents éléments qui le composent. À la Médiathèque, chacun invente et écrit l’histoire que lui a raconté l’oiseau.

Ce projet s’est déroulé dans le cadre d’un atelier « L’art en blog », en partenariat entre La Galerie et la Médiathèque Roger-Gouhier le samedi 30 mai 2015 avec des enfants de 6 à 12 ans, autour de l’exposition « Only the Lonely » / « Seuls les solitaires », une proposition d’Elina Suoyrjö, à La Galerie.

 

Travaux manuels

L’exposition nous montre des formes étonnantes, notamment des matériaux en relief. Elle nous raconte des histoires inventées par les artistes.

L’atelier nous a permis de montrer notre propre vision des images qui nous étaient proposées, en les mettant en  relief.

C’était ludique car fabriqué de nos mains et en collectivité.

Bonne ambiance!

 

 

Comment travailler artistiquement sur différents supports

Dans cette exposition, nous avons vu le travail de plusieurs artistes qui travaillent sur des supports différents (photographies, métaux, films, écrans, etc.).

Exposition Scroll infini

La partie montrant en autre des travaux sur des écrans nous a été exposée par l’artiste les ayant réalisés. Il nous a expliqué qu’il a rédigé des textes sur des écrans ne fonctionnant plus et comment lui sont venues ses idées.

Exposition Scroll infini

Quant à la partie qui m’a le plus étonné, il s’agit du couple d’éléments métalliques semblant représenter des personnes car des pieds et des mains y ont été soudés ; mais, on peut utiliser l’un d’eux comme un banc.

Exposition Scroll infini

Après cette visite de l’exposition, nous nous sommes dirigés vers l’atelier qui a été ludique. En effet, le but de celui-ci était de construire des volumes à partir de photographies de plantes grâce à un travail réalisé en groupes.

Atelier autour de l'exposition

Voyage en Scroll infini

J’ai aimé l’artiste Julien Creuzet, d’origine antillaise, qui nous a parlé d’exotisme.  Ses interrogations étaient intéressantes.

J’ai été un peu surprise par cette exposition.

J’ai aussi aimé l’atelier. Il était très exotique et nous a fait voyager.

Atelier autour de l'exposition Exposition Scroll infini

L’ exposition « Scroll infini » et l’atelier créatif

Ce qui est nouveau, ce sont ces bancs avec des pieds et des mains. C’est la première fois que je vois ça.

Ensuite, il y ade la terre sur le sol et un vase cassé avec des fleurs de tournesols .

Il y a aussi cet espèce de chou, on dirait un lampadaire recouvert d’une toile.

En atelier, comme je n’y étais pas je me base sur les photos, les participants ont fait du découpage et du collage d’images représentant des ananas, des cactus, des fleurs et des palmiers.  J’ai trouvé ça joli et original.

Exposition Scroll infini Atelier autour de l'exposition

Derrière l’image

Je suis derrière l’image, je suis dans un écran. Après avoir vu le travail d’Eléonore False, je me trouve maintenant dans le futur, en 2057 et en 3d. Je suis maintenant passé sur les écrans de Neil Beloufa dans une autre salle.

Exposition Scroll infini Atelier autour de l'exposition

Exposition originale

Ce que j’ai retenu de l exposition « Scroll infini », c’est que le tout était original, émouvant et impressionnant.  Ce que j’ai surtout trouvé impressionnant ce sont les images collées sur les papiers en 3D, c’ est a dire en trois dimensions.  J’ai aussi aimé les masques avec les bijoux ressemblant à des têtes et à d’autres choses. Ce que j’ai moins apprécié,  c’est la terre au sol et le moule accroché a la chaîne au plafond.

Exposition Scroll infini Atelier autour de l'exposition

 

BOUQUET D’IMAGES

 

La Galerie nous propose une exposition intitulée « Scroll infini ».  Nous avons visité chaque salle où des artistes expriment leur art à travers des objets du quotidien. Julien Creuzet est venu nous parler de comment son inspiration lui vient,  en nous montrant par exemple des écrans de télévision qui ne fonctionnent plus, des bouteilles et d’autres objets en nous expliquant comment il les a transformés.

Exposition Scroll infini

 

Après nous sommes allés en atelier où l’on nous a demandé de nous exprimer à travers des découpages de photos représentant des paysages, des ananas, des cactus etc… A la fin chaque participant a collé plusieurs photos découpées. La photographie ci-dessous donne une idée du travail effectué, c’est quelque chose que tout le monde peut reproduire facilement.

Exposition Scroll infini