Archive pour la catégorie ‘Meris Angioletti’

Les formes qui bougent

Nous avons été conviés à assister à une exposition, accompagnés des éducateurs du CMP de Noisy-le-Sec. Cette exposition se déroulait à Noisy-le-Sec juste à coté de la médiathèque.

Dans cette exposition il existait différents thèmes. Le premier thème était des hommes et des femmes qui étaient en train de mimer des actions,  ils portaient sur eux des masques neutres. Le deuxième thème était une projection de couleur sur un écran, plus précisément la force de la couleur sur l’ esprit. Le troisième thème était une visite du sous-sol de La Galerie où dans les pièces il y avait des sortes de bruits qui ressemblaient à du latin. Le quatrième thème portait sur un livre qui était écrit à l’envers.

Enfin, pour finir, nous avons participé à un atelier ou il fallait imaginer des formes sur du papier noir, puis il fallait les découper, ensuite nous devions attacher les formes que nous avions découpées et les attacher à un bout de bâton. Une fois attachées sur les bâtons nous devions les faire bouger sur un écran blanc. À la suite de ces mimes, nous avons créé un film sur des fonds de mimes. Nous avons appelé ce film L’homme au chapeau. À noter que cette exposition a été créée par une femme italienne.

La nouvelle artiste de Noisy-le-Sec

Voila une jeune femme  artiste italienne qui a déposé ses bagages à Noisy-le-Sec depuis l’Italie pour nous montrer son art qu’elle a fait en Italie et elle va faire le tour de la France. Elle a appelé des jeunes personnes de Noisy pour montre l’art qu’elle a fait.

Les ombres chinoises et leur histoire

Voici l’histoire des personnes qui ont créé un jour les ombres chinoises… imaginons : un soir, dehors devant un feu de camp dans un village en Chine, des personnes adultes faisant un théâtre d’ombres chinoises et racontant aux petits enfants une histoire avant d’aller se coucher…

voici à quoi cela ressemble :

Comment mélanger ombres chinoises, lumière et sons ?

À la galerie.

Dans un premier temps, j’ai visité et découvert une exposition d’une artiste d’origine italienne dans un centre d’art. C’est une œuvre moderne et originale où sont utilisés divers éléments tels que des jeux de couleur associés à des silhouettes et des formes humaines, des films qui mettent en avant le « muet »…

Par l’intermédiaire du groupe, au sein même de La Galerie, on a réalisé un travail collectif en s’inspirant de l’exposition de base.

Après avoir réalisé un travail d’art plastique en découpant des formes sur un calque noir et de sons reproduits à l’aide d’objets rustiques comme une casserole par exemple, dans le cadre d’une histoire improvisée, chaque personne a bougé son ombre découpée, a ainsi participé et a été acteur de l’histoire.

Ombres chinoises

Du bruit, des images, de la création…

Une nouvelle expérience pour nous également les travailleurs sociaux du CMP de Noisy-le-Sec, accompagner les personnes que nous aidons au quotidien dans le domaine de la création.

Partager un moment et surtout découvrir des potentialités de chacun que nous n’avions pas encore perçues…. Le sens du rythme pour les uns  (bruitage et synchronisation), l’ oeil averti pour d’autres pour trouver les formes et jouer avec les images ; et le sens de la tirade pour notre grand narrateur insoupçonné.

Ah quelle découverte pour nous, et quel plaisir de partager ce moment.

Ombres de formes découpées

 

 

Nous  avons  découpé du papier noir pour ensuite le passer derrière un rideau blanc,  sur lequel plaquer le  papier noir pour le faire voir.

Ensuite quelqu’un disait une histoire en même temps que l’on bougeait le papier derrière le rideau blanc

Maintenant, je vous présente le film :

Les ombres chinoises

.Exposition de Meris Angioletti (du 17 Septembre au 19 Novembre 2011)


Ce travail encré dans un collectif, a été un processus intéressant. Je veux dire par là que le fait de produire une œuvre en groupe, apporte un enrichissement sur le plan humain à travers les interactions entre les uns et les autres, et la naissance d’un certain nombre d’idées qui n’apparaitrais pas forcément si l’on était seul. C’est bien là le but de ma participation à ce projet, car en réalité, le résultat final m’importe peut, seul le chemin pour y parvenir compte réellement à mes yeux… Enfin, cela me permet de me sociabiliser un peu plus, malgré le temps que cela prendra.

Passé l’enrichissement personnel, le travail en lui même était assez sympathique. J’étais relativement à l’aise avec mes camarades, et notamment dans la partie qui consistait à dessiner une forme quelconque sur une feuille noire; aimant bien le dessin abstrait, je me suis exécuté naturellement, et la forme est venu d’elle-même. Mon dessin était d’ailleurs le plus gros, moi qui d’habitude dessine régulièrement de tout petit dessin (cela a peut-être une symbolique particulière). Par la suite, une caméra était disposé devant une toile, et c’est là que nos dessins une fois découpés, et scotchés à un bâton allait prendre vie par l’intermédiaire d’un scénario intitulé « L’homme au Chapeau ». Nous formions une équipe ou chacun avait un rôle bien définit: moi, je tenais le chapeau, et d’autres, leurs différents dessins ou éléments disposés de manière le plus cohérent possible. Une personne tenait des filtres devant la caméra afin de donner une ambiance bien précise; enfin, il y avait quelqu’un qui racontait l’histoire de « L’homme au Chapeau »(la partie la plus difficile selon moi). Puis tout en filmant, nous faisions évoluer nos dessins en fonction de l’histoire… Le résultat est un peut drôle et chaotique, je pense; mais seul le processus de création est important comme je le disait. J’espère en tous cas, qu’il y aura une évolution dans nos créations, et que celle-ci seront diverses et variées, qu’elle soient réussies ou moins…

Le crayon pour la video

Voila le crayon que l’on a utilisé pour créer la vidéo que les jeunes de Noisy-le-Sec on fait pour La Galerie.

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Voici une photo représentant un livre ouvert mis sur un socle blanc (une partie du mur de ce bâtiment est blanc !) mais le truc qui choque dans cette image c’est que le bouquin est écrit dans tout les sens…  donc illisible pour le lecteur mais qui peut se lire à l’endroit comme à l’envers (comme par exemple avec les livres manga japonais!) voici la preuve :

Sur l’exposition Meris Angioletti

La Milano sotterranea

Meris Angioletti est une artiste italienne née en 1977. Je ne la connaissais pas avant de visiter son exposition à la Galerie. (Je ne suis pas très calé en art contemporain.)

Nous avons pu voir deux de ses films, Il Paradigma Indiziario, exploration fébrile et assez inquiétante des sous-sols de Milan, et 14 15 92… curieux ballet masqué figurant par des gestes les chiffres suivant la virgule de Pi.

Nous sommes ensuite passés au sous-sol où nous avons été accueillis par une installation sonore, CORO:. Comme son titre l’indique, il s’agit d’une sorte d’incantation dite par un chœur dans une langue imaginaire qui tient du grec et de l’araméen (avec lesquels je l’ai confondue au départ). L’effet obtenu est saisissant, mélange d’étrangeté et de fascination, renforcé par l’acoustique du lieu.

Également au sous-sol, nous avons pu voir une curieuse sculpture Sans titre en argile, sorte de galet plat couvert de glyphes évoquant l’écriture cunéiforme, mais là encore totalement imaginaires.

J’avoue que j’avais quelques appréhensions avant de visiter cette exposition ; je le répète, je ne suis pas un spécialiste de l’art contemporain et ce que j’en connais n’est pas nécessairement à mon goût (euphémisme) mais j’ai beaucoup apprécié l’approche de Mme Angioletti.

 

photo rvb

C’est très bien de voir des ombres colorées grâce aux couleurs reproduite sur l’écran.

Exposition Meris Angioletti

Rendez-vous 3.0 « Jeux d’ombres »

Présentation par Céline Laneres, chargée de la médiation et des jeunes publics à La Galerie :

« Cet atelier commence par la découpe de formes abstraites spontanées dans du papier noir. Ces formes, tenues au bout de baguettes, sont déplacées derrière un drap blanc laissant filtrer la lumière, à la manière des théâtres d’ombres.

Les mouvements sont d’abord abstraits, dansants, puis ils s’organisent au fur et à mesure, jusqu’à donner naissance à une histoire. Chaque forme noire, finalement identifiée et nommée, tiendra un rôle précis dans une narration créée collectivement.

Après avoir tracé oralement les grandes lignes de ce récit, des groupes se forment pour créer un film. Un narrateur, un bruiteur, des marionnettistes, un éclairagiste travaillent ensemble autour de leur premier court métrage, qu’ils nommeront « L’homme au chapeau » en hommage à leur personnage principal. »

 

 

Cet atelier s’est déroulé dans le cadre d’ateliers croisés entre La Galerie et la Médiathèque avec le Centre Médico-psychologique de Noisy-le-Sec autour de l’exposition personnelle de Meris Angioletti.

Meris Angioletti (17 septembre – 19 novembre 2011)

La Galerie, Centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec consacre à Meris Angioletti (1977, Bergame, Italie) sa première exposition personnelle en France.

Puisant ses recherches tant dans l’histoire des arts, les œuvres de Meris Angioletti interrogent les mécanismes de la perception, de la mémoire et de la psyché. Elles prennent la forme d’installations lumineuses ou sonores, de projections vidéo, de diaporamas, de publications et de tirages photographiques. L’acte de projeter de la lumière, des images ou des couleurs, celui de diffuser des sons dans un lieu visent à créer une relation entre l’espace physique et l’espace mental pour favoriser chez le spectateur des « visions intérieures ».

Extrait du communiqué de presse de l’exposition