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La Brûlure du chocolat

Classé dans: France, Lison Futé 2011.

abel-brulure

Barbara Abel

Fleuve noir, 2010
[ABE]

Je ne connaissais pas Barbara Abel, mais je me suis laissée prendre avec son chocolat… J’ai passé un moment captivant avec cette jeune femme qui cherche à retrouver sa mémoire, perdue après un choc affectif.
Zoé se réveille un matin dans une chambre d’hôpital, ses jours ne sont pas en danger, mais son avenir l’est car la demoiselle est devenue amnésique.
A travers les témoignages de son entourage, elle se lance dans une course poursuite à travers son passé, à la recherche de ce qui pourra lui rendre sa mémoire… et surtout de ce qui la lui a fait perdre. Un travail sur elle qui lui permet de faire le point sur sa vie et de se rendre compte de l’importance des souvenirs.
Voilà un livre plein de peps et d’émotion, une vraie jolie découverte, qui s’avère être aussi délicieux à la lecture que le laisse supposer sa couverture.
Onctueux comme le chocolat, mais brûlant de suspense.

Arlette

dispo

1 Réponse à La Brûlure du chocolat

  1. Marcel Bagnole

    Très chère gourmande Arlette,
    C’est en dégustant mon matinal pain au chocolat, nommé ici chocolatine, que je découvre votre chronique. Saviez vous que le mot chocolat proviendrait probablement du nāhuatlahtōlli, xocolatl qui est une combinaison des mots xocolli (signifiant « acide ») et atl (qui veut dire « eau »). Les Aztèques, qui ne plaisantaient pas en ce domaine précis, associaient le chocolat avec Xochiquetzal, leur déesse de la fertilité et que les sagaces mayas l’associaient également à leur dieu de la fertilité…Ces même mayas qui dans leur livre sacré, le Popol Vuh (ça ne s’invente pas) placent le chocolat comme étant une découverte des dieux malicieux.
    Saviez-vous également, mais je n’en doute pas, qu’une étude scientifique assez récente vient de mettre en évidence des liens assez troublants entre l’amour du chocolat et celui des plaisirs charnels. Comme vous sans aucun doute, mutine chroniqueuse, Casanova le savait déjà, lui qui en buvait plusieurs tasses avant d’entamer ses nuits mouvementés. Quant à l’empereur aztèque Moctezuma, on dit qu’il avalait son “tchocoatl” pur, et cul sec, pour se préparer à honorer son fabuleux harem. Sans parler du marquis de Sade, de la comtesse Du Barry ou encore de votre serviteur, tous adeptes du cacao. Aujourd’hui, une étude italienne apporte même un début de preuve scientifique à cette croyance millénaire : le chocolat aurait un impact positif sur la libido, et particulièrement sur celle des dames.
    Comme vous me voyez troublé, coquine Arlette, par cette proposition de lecture que vous me faites, moi qui hélas n’ai plus tout à fait l’usage de mes yeux.
    Serait-il cependant possible, très chère Arlette, que nous convinssions ici d’un rendez-vous afin que nous dissertassions ensemble du sujet ?
    Respectueusement
    Marcel

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