Les vies privées de Pippa Lee
Classé dans: Lison Futé 2010, Romans étrangers.
Rebecca Miller
Seuil, 2009
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Deniard
[MIL]
Un roman new-yorkais qui commence comme un conte de fées où tout est lisse, une assemblée de créateurs, d’écrivains, vivant dans une résidence chic de retraités « Papyland » où chaque maison, chaque pelouse est identique à l’autre.
Satire sociale d’un monde qui va se lézarder quand Pippa l’héroïne découvre son somnambulisme inquiétant et où elle dévoile au lecteur sa véritable identité, en remontant le temps depuis son enfance auprès de son père pasteur et sa mère droguée aux amphétamines.
Une écriture pleine de surprises même si l’histoire se répète pour ce personnage féminin, « cette conne destructrice » qui n’aspire qu’à une chose : pouvoir faire le bien autour d’elle.
A lire ces descriptions cinématographiques, on n’est pas étonné que Rebecca Milller aie adapté son roman à l’écran.

