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Rosa candida

Classé dans: Lison Futé 2011, Romans d'ailleurs.

olafsdottir

Audur Ava Olafsdottir

Zulma, 2010
Traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson
[OLA]

Tout commence par un départ : celui d’Anljdotur, jeune homme naïf de 22 ans. Il quitte son Islande natale, son vieux papa octogénaire et son jumeau autiste pour redonner de la splendeur à une roseraie jadis exceptionnelle, située à côté d’un monastère dans un pays jamais nommé.
Pour tout bagage, il emporte des boutures de rosa candida, une espèce rare de rose à huit pétales, cultivée avec passion par sa mère, morte récemment, mais avec laquelle il avait un lien très fort.
Il conserve également précieusement la photo d’un bébé de 6 mois : sa fille, Flora Sol, conçue avec l’amie d’un ami, au cours d’un petit bout de nuit.
Après des péripéties diverses, notre jeune homme arrive enfin dans ce petit pays où la langue étrange est menacée de disparition. Il s’attelle à remettre en état la roseraie, se lie d’amitié avec un moine cinéphile, et va très vite voir sa vie basculer avec l’arrivée de Flora Sol et de sa mère…
Quel roman ! Le narrateur est un pur, il se questionne naïvement et avance petit à petit. L’univers est poétique, et l’amour est présent à chaque page, mais pas de façon conventionnelle. Là, l’histoire d’amour se décline à rebours, et la naissance du sentiment de paternité est très finement décrite. C’est un livre que l’on a envie de relire, et de faire découvrir. Un moment rare !

Marie-Christine

dispo

3 Réponses à Rosa candida

  1. Maia Kovski

    J’ai passé un très bon moment à lire ce roman islandais, intelligent et surprenant de fraîcheur.
    C’est un livre à rapprocher de Naïf super, du norvégien Erlend Loe, chroniqué également dans Lison futé il y a quelques années.

    Le personnage pose un regard neuf sur la paternité, la cuisine, les fleurs, le désir et l’amour…

    Dépêchez-vous, il n’y en a que 2 exemplaires à la médiathèque !

  2. Marcel Bagnole

    Chère Marie Christine,
    votre chronique est décidement fort bien rédigée “Quel roman ! Le narrateur est un pur, il se questionne naïvement et avance petit à petit. L’univers est poétique, et l’amour est présent à chaque page…”, on en a l’eau à la bouche. Cependant, je suis au regret de vous dire qu’en ce moment mes activités ne me laissent que fort peu de temps pour la lecture et que je ne pourrai donc pas lire ce, moment rare que l’on a envie de lire et de relire ( vu que je n’ai déjà pas le temps de le lire comment le relire…). Je vous prie de bien vouloir m’en excuser.
    Marcel

  3. Bernard Bonne

    Maia, je te soupçonne d’^tre un soum d’une administration territoriale bien connue. Révèle toi!

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