La meilleure façon de grandir
Classé dans: Lison Futé 2010, Romans étrangers.
Meir Shalev
2 terres, 2004
Traduit de l’hébreu par Sylvie Cohen
[SHA]
Raphaël le narrateur s’adresse à sa soeur pour évoquer ses souvenirs, les anecdotes de sa vie, étonné d’être encore vivant alors que tous les hommes de sa famille sont morts dans des circonstances tragi-comiques. Il est toujours élevé - à cinquante-deux ans - par la « Grande Femme », surnom qu’il a donné à sa sœur, sa mère, grand-mère et ses deux tantes de Jérusalem, qui se demandent bien quand sonnera son heure. Il évoque aussi la grande amitié qu’il porte à Abraham le tailleur de pierre chez qui il trouve refuge, sculpteur de sa propre pierre tombale. Pour échapper à toutes ces femmes il travaille à surveiller les conduites d’eau dans le désert du Néguev où il connaît chaque rocher et trou d’eau.
Epopée familiale pleine d’humour, de redites, où le narrateur parle à son propre corps comme à une personne.

