Les gens indispensables ne meurent jamais
Amir Gutfreund
Gallimard, 2007
Traduit de l’hébreu par Katherine Werchowski
[GUT]
N’en déplaise à un article paru récemment dans Le Monde des Livres, ce roman foisonnant et humaniste n’est pas un « livre consolateur » et ne propose pas une « vision enjolivée » de la Shoah même s’il y a une mise à distance, un décalage entre le langage officiel sur la Shoah et les personnages du roman. L’auteur nous démontre l’amour qu’il porte à ses personnages, ces gens qu’il côtoyait au quotidien.
Ici ce sont les grands-pères (issus… Lire la suite
