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Romans
policiers |
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Les amis de Pancho Villa, Rivages (Rivages/Thriller), 1999 Traduit de l'anglais (États-Unis) La révolution mexicaine comme si vous
y étiez. Les villes prises, perdues puis reprises, la férocité des
massacres, les chevauchées, les fusillades, les alliances scellées
puis brisées, le grand rêve idéaliste de Villa et le repos du
guerrier. Le tout narré par le menu et par les yeux de Rodolfo Fierro,
authentique lieutenant de Pancho Villa et guérillero dingue. Un jour
qu'il a trois cents prisonniers, il leur propose un
" jeu " : ils doivent courir dix par dix
jusqu'à un mur et l’escalader tandis qu'il leur tire dessus, celui
qui réussit aura la vie sauve. Bien sûr il les flingue tous sauf un,
pour qu'il aille le dire au monde et créer la légende. Emmanuel
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Les racines du mal, Gallimard (Série Noire), 1995 Quelques années avant la célébration
du millénaire, Dantec nous entraîne dans une fresque morbide à la
croisée des romans policiers et de science-fiction. Sébastien
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Port Tropique, Rivages (Rivages/ Noir), 1989 Traduit de l’anglais (États-Unis) Franz Hall est passeur de valises dans
une petite ville d’Amérique centrale qui vit principalement de trafics
divers et variés. Mais la révolution éclate à Port Tropique et Franz
se dit qu’il pourrait bien se faire la malle avec une de ces valises
remplies de coupures étrangères... Emmanuel
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Electre à la havane ; Un automne à Cuba ; Passé parfait, Métailié (Bibliothèque hispano-américaine), 2000, 2001 Traduit de l’espagnol (Cuba) Padura utilise le roman noir comme l’utilisaient Hammett ou Chandler, pour parler du monde comme il ne va pas. Pas de complaisance vis-à-vis de Cuba, pas de simplisme non plus, beaucoup de rhum pour le héros, la boisson du désespoir pour celui qui ne trouve pas comment modifier ce réel dont il ne veut se satisfaire . Souvent imbibé, mais toujours lucide et curieusement digne dans son refus de se compromettre, Mario Conde n’abandonne pas ce à quoi il croit, l’amitié, la justice, la droiture, bien sûr cela ne peut guère lui rendre la vie facile et simple. Loin des engagements anticastristes de Zoé Valdès, et tout aussi loin du roman de propagande, Padura, écrivain cubain, parle et écrit de Cuba sur Cuba, cela fait perdre toute illusion, mais témoigne d’un vrai talent. Padura explique : " Je vis à Cuba, j'écris à Cuba, je ne suis ni ne veux être un dissident. Mais je revendique le droit de crier. Et je crois que le fait d'être resté à Cuba me donne le droit de parler. A Cuba, depuis 40 ans, nous vivons des moments historiques. Chaque fois qu’un groupe de personnes se réunit, c’est une réunion historique, chaque bâtiment construit est une construction historique ! Et la mémoire se dilue dans tant d’événements historiques… Depuis que j’ai créé le personnage de Mario Conde, je pense qu’une de ses attributions les plus importantes, c’est son intérêt pour la mémoire. C’est un exercice que je fais : sauvegarder la mémoire, surtout celle qui est au bord, et même parfois en dehors de l’Histoire. " Dominique
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Vox, Viviane Hamy (Chemins nocturnes), 2000 Le serial killer explose aujourd’hui
dans le roman policier. Genre rebattu ? Peut-être. Mais, avec Vox,
Dominique Sylvain réussit en la matière un superbe suspense, d’autant
plus prenant qu’il s’ancre dans notre quotidien : des meurtres en
série dont la presse se fait écho. L’inspecteur Bruce et Martine
Lewine (une femme flic choisie pour ses qualités physiques et
professionnelles afin d’attirer le tueur) doivent peu à peu comprendre
l’univers d’un psychopathe et sa logique implacable. Muriel
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