| LISON FUTÉ 2007
/ Romans policiers |
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Franck Thilliez David Miller, embaumeur de profession et écrivain de polars à ses heures perdues se voit proposer une coquette somme pour faire revivre par les mots le Bourreau 125, serial killer pendu vingt cinq ans plus tôt. Barbara |
Léonie Swann Stupeur et tremblements dans le paisible village irlandais de Glennkill : George le berger est retrouvé au milieu de ses pâturages assassiné, une bêche plantée dans les entrailles. Pour en finir avec l’incessant défilé des humains qui viennent piétiner l’herbe tendre sans élucider le crime, les moutons décident de mener l’enquête. Miss Mapple, brebis la plus futée du troupeau, dirige les opérations, secondée par le dodu Mopple, doté d’une mémoire aussi vaste que sa gourmandise, par Zora l’intrépide, qu’aucune falaise n’émeut, et par Othello, bélier noir au passé mystérieux. Certes les moutons manquent de concentration et suspendent leur mission dès qu’une pâquerette ou un pissenlit alléchant se présentent, mais ils disposent d’un atout indéniable : le flair, qui fait d’eux - osons la métaphore - des limiers hors pairs. Katia |
Jô Soares Brésil, fin du XIXème siècle, l’Empire vit ses dernières années ; Sherlock Holmes est appelé par l’empereur pour retrouver un Stradivarius subtilisé à l’une de ses maîtresse. Bientôt, cette enquête s’entrecroise avec une horrible affaire de serial killer qui « officie » à Rio. Le sens inné de l’investigation et de la déduction du détective londonien est soumis à de dures épreuves. D’autant que le but de Soares n’est pas de nous proposer un bon polar mais bien de nous faire rire. Ainsi, il nous dresse un portrait totalement loufoque d’un Sherlock Holmes et de son acolyte, le docteur Watson, qui évoluent dans le milieu bohème carioca francophile. La farce est totale, depuis un empereur du Brésil débonnaire jusqu’à l’élite intellectuelle du pays regroupée en « club des fainéants » en passant par une Sarah Bernhardt exaltée au possible, les personnages sont mis en scène dans des situations et des dialogues qui frisent le surréalisme. Et on rigole beaucoup de ces individus totalement « à l’ouest » dans cet empire déclinant, surtout que, comme à son habitude, Soares n’hésite pas à distiller tout au long de son récit des anecdotes historiques réaménagées à « sa sauce ». Bruno |
Ranpo Edogawa Shizuko Oyamada reçoit depuis peu des lettres chargées de rancune et de cruauté, qui relatent ses moindres faits et gestes jusque dans son intimité. Un lointain amant devenu écrivain en est à l’origine. Perdue et ne pouvant se confier à son mari, Shizuko s’adresse à Ranpo Edogawa (l’auteur de ce roman). Elle espère que ses talents d’auteur de policiers lui permettront de retrouver son persécuteur et ainsi, l’empêcher de commettre un meurtre. Edogawa, séduit par la jeune femme, accepte avec joie de l’aider. Mais ce qu’il considère d’abord comme un jeu, devient vite une obsession. Les diverses hypothèses et l’atmosphère de plus en plus oppressante font que le lecteur ne sait plus quoi penser. Le style d’Edogawa y est pour beaucoup, s’inspirant de son maître : Edgar Allan Poe. Il est aujourd’hui considéré comme le fondateur du roman policier japonais. Céline |
Giancarlo de Cataldo A la fin des années soixante dix, une bande décide de s’organiser en association de malfaiteurs afin de mettre Rome en coupe réglée, chose qui n’avait jamais été faite auparavant. Se basant sur le trafic de drogue florissant, ils décident de régner sur la capitale italienne sans partage. Cela ne va pas sans quelques heurts. Emmanuel |
Massimo Carlotto La femme et le fils de Silvano Contin ont été tués lors d’un braquage. Valérie L. |
Gianni Biondillo Le roman retrace une année d’enquêtes de l’inspecteur Ferraro, flic milanais banal toujours à la limite de la dépression. Sa vie personnelle est un échec, alors il aborde son travail avec un humour particulièrement corrosif qui frise le cynisme. Bruno |